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Je m'appelle Caroline, j'ai 21 ans. Je suis étudiante à la faculté de pharmacie Toulouse. Je m'interesse à la recherche du monde de la santé. Ce blog me permet de partager des informations à propos de la recherche médicale et des progrès de la médecine.
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37 articles dans la catégorie « Alimentation »
Les bienfaits des flavonoïdes
Présents dans de nombreux aliments, les flavonoïdes, des anti-oxydants, sont connus pour de nombreux bienfaits, dont la liste s'allonge, pouvant en partie expliquer l'intérêt du régime méditerranéen et, peut-être, le célèbre French paradox.
Les flavonoïdes constituent la plus importante catégorie de polyphénols, des molécules très réputées pour leurs vertus antioxydantes. On les trouve dans les fruits et légumes mais aussi dans le chocolat ou le vin (rouge, surtout). Leur étude connaît un regain d’intérêt depuis qu’on leur prête, notamment, des propriétés anticancéreuses mais aussi des effets dans le domaine cardiovasculaire.
Les flavonoïdes ont été mis en évidence par Albert Szent-Györgyi, un Hongrois qui reçut le prix Nobel de Médecine en 1937 pour avoir isolé la vitamine C. Avec plus de 4.000 composés, les flavonoïdes représentent une gigantesque famille d’antioxydants. [...] Lire la suite
Avoir un fessier bien rebondi est "bon pour la santé"
Un postérieur rebondi, des hanches enveloppées, ainsi que des cuisses généreuses "sont bonnes pour la santé", estiment des chercheurs britanniques dans une étude publiée mardi.
Accumuler un coussin de graisse sur les hanches, les cuisses et l'arrière-train "est bon pour vous" et aide à protéger contre le diabète et les maladies cardiaques, a déclaré le docteur Konstantinos Manolopoulos, un des trois scientifiques ayant mené l'étude de l'Université d'Oxford.
En revanche, un ventre rebondi est mauvais. [...] Lire la suite
Des citrouilles pour terrifier les microbes
En cette période d’Halloween où les Jack O' Lantern effraient les monstres de tous poils, des chercheurs de l’Université Chosun à Kwangju (Corée du Sud) se sont penchés sur la citrouille. Un monstre minuscule, responsable de millions d’infections par an, redoute aussi les lanternes citrouilles...
Alors que de plus en plus de bactéries montrent des signes de résistance aux antibiotiques actuels, les chercheurs se tournent vers de nouvelles sources de molécules actives.
Des études précédentes et l’utilisation de la citrouille dans la médecine traditionnelle avaient suggéré un possible effet médical de ce cucurbitacé. Kyung-Soo Hahm, Yoonkyung Park et leurs collègues ont extrait des protéines de l’écorce de ce fruit pour tester leurs effets sur des cultures cellulaires. [...] Lire la suite
Les compléments alimentaires dans le collimateur de l'Afssa
L'agence va mettre en place un "dispositif de vigilance" et demander aux professionnels de santé d'informer leurs patients sur les effets "inattendus" de ces suppléments.
Les compléments alimentaires promettant un ventre plat, une mémoire retrouvée ou une forme éblouissante sont dans la ligne de mire des autorités sanitaires qui vont étudier les effets indésirables liés à la consommation de ces produits.
L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a annoncé jeudi la mise en place "un dispositif de vigilance", demandant aux professionnels de santé de l'informer sur les effets "inattendus et inexpliqués" de ces suppléments chez leurs patients. Ce dispositif est le premier de ce type en Europe.
"Nous nous intéressons à ces compléments car les Français en consomment de plus en plus", explique Marie Favrot, directrice de l'évaluation des risques nutritionnels et sanitaires à l'Afssa.
"Accidents aigus graves" [...] Lire la suite
Les acides gras saturés augmentent l'appétit pour plusieurs jours
Les hormones leptine et insuline jouent des rôles clé dans les mécanismes de l'appétit et de la prise alimentaire. Chez les personnes en santé, la leptine, qui est sécrétée par les tissus adipeux, annule la sensation de faim et l'insuline, qui est à son plus haut lorsque la glycémie augmente après un repas, amène le cerveau à diminuer le goût de nourriture.
Une étude, parue dans le numéro de septembre du Journal of Clinical Investigation, montre que les gras saturés perturbe la capacité du cerveau de répondre de façon appropriée à ces signaux.
Stephen Benoit, chercheur en neuroscience comportementale à l'Université de Cincinnati, et ses collègues ont constaté qu'après seulement trois jours d'un régime riche en gras saturés (qui se trouvent, par exemples, dans le boeuf et le fromage), le cerveau de rongeurs devenait résistant à la leptine et l'insuline. Les gras insaturés, comme ceux contenus dans l'huile d'olive, ne déclenchaient pas une telle résistance. [...] Lire la suite
Cassis : le nouvel anti-cernes
Le cassis est connu pour améliorer la circulation sanguine, et les scientifiques ont émis l'hypothèse qu'en faisant circuler le sang, le cassis pourrait effacer les cernes sombres sous les yeux des personnes qui ne dorment pas assez.
Les chercheurs japonais ont étudié 33 femmes et découvert que la consommation de cassis permettait de réduire les poches sont les yeux, en alimentant davantage les vaisseaux qui entourent l'oeil en oxygène.
Cassis : riche en antioxydants
Le cassis contient de nombreux phytonutriments, antioxydants, vitamines, acides gras essentiels et minéraux. Il est également quatre fois plus riche en vitamine C que l'orange, et contient un acide gras essentiel très rare, l'acide gamma linoléique. [...] Lire la suite
Enfants : Consommer du lait pour vivre plus vieux
Les enfants qui consomment beaucoup de produits laitiers, comme le lait et le fromage, vivraient généralement plus longtemps que les autres.
Des chercheurs des universités de Bristol, au Royaume-Uni, et de Brisbane, en Australie, qui ont analysé les données recueillies dans les années 1930 sur les habitudes alimentaires de 1 343 familles, concluent que les enfants qui consomment des produits laitiers et ont une alimentation riche en calcium présentaient un taux global de mortalité plus faible à l’âge adulte [1].
Ainsi, une consommation quotidienne d’au moins 400 milligrammes de calcium diminuerait de 60 % les risques de mourir d’une crise cardiaque.
Par ailleurs, les produits laitiers contribuent à l’apport en protéines, en vitamines et en minéraux chez l’enfant et jouent un rôle essentiel dans la santé osseuse.
Par contre, une fois adulte, la consommation de produits comme le lait entier, le beurre et le fromage augmente les risques de développer des maladies cardiovasculaires.
Attention aux méfaits des boissons lactées, très riches
C'est l'alarme dans les chaînes de distribution de boissons chaudes ou glacées à base de café ou de chocolat ! Le World Cancer Research Fund (WCRF), l'un des deux principaux bailleurs de fonds de la recherche médicale au Royaume-Uni, a publié lundi une étude qui dénonce la richesse calorique excessive des produits de Starbucks, Caffè Nero ou Costa Coffee. Et leur implication présumée dans la survenue de certains cancers. Lire la suite l'article
Principale cible de la WCRF : le Frappuccino Mocha Dark Berry, une boisson glacée au café commercialisée depuis cet été par Starbucks dans ses 500 magasins anglais : 561 calories pour 487 millilitres de café, de sucre, de lait entier et de crème ! «C'est le quart de la ration calorique quotidienne d'une femme adulte» en bonne santé, estime le communiqué du WRCF.
Si vous ôtez la crème Chantilly, la boisson ne contient plus «que» 457 calories dans sa version «venti», la plus volumineuse. Le petit Frappucino sans crème atteint néanmoins 288 calories. [...] Lire la suite
La curcumine permettrait de lutter contre la maladie d'Alzheimer
La vitamine D et la curcumine, un élément chimique se trouvant dans le curcuma, pourraient se révéler utiles pour prévenir et traiter la maladie d'Alzheimer, selon une étude publiée dans l'édition de juillet du Journal of Alzheimer's Disease.
Une équipe de chercheurs de l'université de Californie à Los Angeles (UCLA) et de l'université de Californie à Riverside ont découvert que la combinaison des deux substances stimule le système immunitaire contre la propagation des plaques amyloïdes dans le cerveau, dont on pense qu'elles provoquent la démence chez les malades d'Alzheimer.«Nous espérons que la vitamine D3 et la curcumine, deux nutriments existant dans la nature, offrent de nouvelles possibilités de prévention et de traitement de la maladie d'Alzheimer», a déclaré le Dr Milan Fiala, auteur principal de l'étude et chercheur à l'école David Geffen de médecine de UCLA. [...] Lire la suite
Les calories ou la vie ?
Moins ils consomment de calories, plus les singes vivent longtemps et en meilleure santé. C'est la conclusion à laquelle parvient une équipe de l'Université du Wisconsin, qui a étudié un groupe de 76 singes macaques rhésus sur une période de 20 ans.
Les chercheurs ont aussi démontré qu'une réduction de l'apport calorique ralentit le vieillissement et réduit nettement le risque de cancer, de diabète et d'atrophie du cerveau des singes.
Jusqu'à aujourd'hui, la restriction calorique avait été étudiée sur les vers et les souris, mais jamais sur un animal aussi proche de l'humain.
"Nous avons observé qu'une réduction de l'apport en calories réduit par trois le risque de contracter des maladies liées à l'âge et augmente la survie." Dr Richard Weindruch [...] Lire la suite
La caféine favorise la mémoire des femmes
Trois tasses de café quotidiennes ont un effet protecteur sur la mémoire des femmes de plus de 65 ans, selon une étude de l'Inserm.
Boire du café pour ne pas oublier. C'est, en résumé, la conclusion d'une étude publiée mardi 7 août par la revue sépcialisée Neurology qui affirme que boire au moins trois tasses de café (ou 6 tasses de thé) par jour a un effet protecteur sur la mémoire des femmes de plus de 65 ans, comparées à celle qui n'en boivent qu'une tasse ou même moins.
L'étude de l'Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) réalisée en collaboration avec l'université de Lisbonne, a examiné la relation entre consommation de caféine et performances intellectuelles dites "cognitives" (mémoire, langage, logique...) chez 4.197 femmes et 2.820 hommes âgés de 65 ans et plus. [...] Lire la suite
VIH : Un composant du thé vert contre la transmission
Une recherche réalisée par le Heinrich-Pette-Institute for Experimental Virology de Hambourg et la Faculté of Médecine d’Heidelberg vient de mettre en évidence que le composant majoritaire du thé vert aurait une capacité antirétrovirale et « virucide » primordiale dans la lutte contre la transmission du VIH par voie sexuelle. Cette étude vient d’être publiée dans l'édition en ligne des Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).
Si le VIH, rappelons-le, se transmet aussi à l’occasion de transfusions de sang contaminé ou de d’échange de seringues contaminées, de la mère à l’enfant pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement au sein, la grande majorité des cas de transmission est liée à des rapports sexuels (anaux ou vaginaux) non protégés. Aujourd’hui, l’OMS estime que 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH, que 2,5 millions de personnes ont été nouvellement infectées à plus de 80% par transmission sexuelle, et que 2,1 millions de personnes sont décédées du sida. L’Afrique subsaharienne est la région du monde la plus sévèrement touchée. Enfin, le VIH reste responsable de plus de 6800 nouvelles infections et plus de 5700 décès par jour.
La découverte des actions de ce composant végétal, le gallate d’epigallocatechin (EGCG) ou polyphénol du thé vert par les chercheurs de l’université d’Heidelberg et de l’Institut de virologie expérimentale de Hambourg est donc essentielle : EGCG aurait la capacité d’inhiber une protéine du sperme servant de vecteur de propagation du virus. [...] Lire la suite
Mieux manger pour prévenir les maladies chroniques
Réponses d’un spécialiste, Serge Hercberg, Professeur de nutrition à la Faculté de médecine Paris-XII et directeur d’une unité de recherche (Unité mixte Inserm/Inra/Cnam/Université Paris-XIII ).
Des études scientifiques ont-elles établi un lien entre santé et alimentation ?
Pr Serge Hercberg : Les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité, le diabète, l’hypertension ou l’ostéoporose, toutes ces grandes maladies chroniques auxquelles nous sommes confrontés, dans les pays riches, sont dues à de multiples facteurs d’ordre génétique, biologique ou environnemental. L’alimentation, comme l’activité physique d’ailleurs,font partie des facteurs environnementaux.
Depuis une vingtaine d’années, de nombreux travaux expérimentaux, cliniques ou épidémiologiques ont permis d’identifier des facteurs de risque ou de protection liés à l’alimentation dans ces grandes maladies chroniques. Or, contrairement aux facteurs génétiques sur lesquels on ne peut pas agir, chacun peut facilement modifier le contenu de son assiette pour limiter les risques. Même si on ne réduit le risque que de 10 %, 15 % ou 20 % dans ces maladies,c’est extrêmement important. [...] Lire la suite
Du brocoli pour dire adieu aux ulcères et cancers de l'estomac
Des chercheurs des universités de Tokyo et de Baltimore ont mis au jour la faculté des pousses de brocoli à éliminer une bactérie responsable des ulcères et de certains cancers de l’estomac.
Les chercheurs ont étudié les cas de quarante-huit patients infectés par la bactérie Helicobacter pylori. Un premier groupe a reçu à manger soixante-dix grammes de brocoli de façon aléatoire pendant huit semaines, l’autre, l’équivalent en feuilles de luzerne. La présence de la bactérie en début, moitié et fin de traitement a été mesurée pour chaque groupe.
Les patients ayant mangé des pousses de brocoli présentaient une baisse significative de la présence de la bactérie. Celle-ci était en revanche la même chez les patients ayant mangé de la luzerne. Le sulforaphane, composé soufré du brocoli, serait l’explication de cette baisse. Son rôle protecteur serait lié à une combinaison de substances.
La bactérie Helicobacter pylori est responsable des ulcères de l’estomac et est mise en cause dans le développement du cancer de l’estomac puisqu’elle en attaque les parois. Le cancer de l’estomac est le deuxième cancer le plus commun et le deuxième plus meurtrier dans le monde.
Source : Maxisciences
Pamplemousse et médicaments : attention aux interactions !
Le Dr Zandi rappelle, sur Carevox, que la consommation de pamplemousse n'est pas compatible avec certains médicaments.
Les médicaments concernés sont les anti-cholestérolémiants et les oestrogènes, contenus notamment dans certaines pilules contraceptives. Le jus de pamplemousse bloque en effet une enzyme et peut rendre ces médicaments toxiques.
Normalement, l'enzyme CYP3A4 aide à métaboliser les médicaments dans l'organisme. Mais la consommation de pamplemousse, en bloquant son action, accentue les effets de ces derniers, y compris leurs effets indésirables.
Dans le cas des pilules contraceptives, par exemple, le risque de caillot sanguin est encore plus élevé, surtout pour les femmes ayant déjà une prédisposition génétique aux phlébites. L'AFP révélait il y a quelques jours le cas d'une femme qui a failli perdre une jambe à cause des pamplemousses. En novembre 2008, aux États-Unis, une femme de 42 ans sous contraception orale avait vu sa jambe devenir violette à cause d'un caillot sanguin, après avoir éprouvé des difficultés à marcher et à respirer. Elle avait démarré un régime incluant un pamplemousse chaque matin trois jours plus tôt et avait la prédisposition génétique à la formation de ce type de caillot.
Source : Yahoo Santé
Les dangers de la viande rouge
Consommer de la viande rouge ou transformée paraît accroître le risque de mortalité toutes causes confondues, tandis que la consommation de viande blanche semble le réduire, selon une étude menée aux Etats-Unis.
L'étude a été menée sur plus d'un demi-million de personnes pendant dix ans. Les participants, hommes et femmes, étaient âgés de 50 à 71 ans au début de l'étude en 1995. Ils ont alors répondu à un questionnaire sur leur consommation de viande rouge, transformée et de viande blanche. Ils ont ensuite été suivis pendant dix ans par le biais notamment des statistiques des services de sécurité sociale. Durant cette période, 47.976 hommes et 23.276 femmes sont décédés.
Le cinquième des hommes et femmes ayant mangé le plus de viande rouge (une quantité médiane de 62,5 grammes par mille calories absorbées quotidiennement) avaient un risque plus élevé de mortalité comparativement à ceux qui en avaient le moins consommé (9,8 grammes pour mille calories/jour), selon ces chercheurs dont les travaux paraissent dans les Archives of Internal Medicine datées du 23 mars. Ils ont constaté les mêmes résultats entre ceux ayant mangé le plus de viande industrielle ou transformée (22,6 grammes pour mille calories/jour) et ceux qui en ont le moins absorbé (1,6 gramme/mille calories), précisent-ils. [...] Lire la suite
L'ingestion progressive d'arachide pourrait guérir de cette allergie
En saupoudrant de très faibles quantités de cacahuètes dans les assiettes d’enfants allergiques au fruit de l’arachide, des médecins ont réussi à diminuer le risque de réaction.
Testée par plusieurs équipes aux États-Unis ou en Europe contre les allergies alimentaires, cette méthode apporte des résultats préliminaires encourageants, comme ceux présentés dimanche lors d’un congrès (1) par une équipe américaine.
Une trentaine d’enfants allergiques ont commencé à recevoir il y a près de 3 ans de très petites doses quotidiennes de cacahuète, l’idée étant d’amener leur organisme à tolérer cet aliment en augmentant très progressivement les quantités. L’équipe de Wesley Burks (Duke University Medical Center/ Arkansas Children's Hospital) a commencé le traitement de désensibilisation avec des doses de un pour mille.
Après dix mois de traitement quotidien, les enfants ingèrent jusqu’à 15 cacahuètes par jour, ont précisé les médecins. Sur les 33 enfants participants à l’étude, quatre ont cessé le traitement et peuvent manger de la cacahuète sans faire de réaction allergique. L’arachide est souvent responsable de formes graves et potentiellement mortelle comme l’œdème de Quincke ou le choc anaphylactique (perturbation de la circulation sanguine).
Manger des fruits pour lutter contre les infections
Le magazine Health and Food met en avant les multiples bénéfices des fruits pour la santé et leurs moyens d'aider le corps à lutter contre les infections.
Recoupant plusieurs études, l'article étend les bienfaits des fruits déjà admis. Les vitamines contenues dans les fruits aident le système immunitaire à lutter contre les infections et préviennent certaines maladies chroniques. Pour certaines affections, une alimentation riche et équilibrée va aider le malade à aller mieux, mais dans le cas de maladies infectieuses, comme le tétanos, l'alimentation joue un rôle majeur dans la guérison.Les vitamines et oligo-éléments sont à ce point nécessaires qu'ils peuvent affecter le système immunitaire et rendre le corps imperméable aux infections. [...] Lire la suite
La prise de calcium favorise la perte de poids
La prise de calcium favorise la perte de poids, révèle une étude effectuée par une équipe d'Angelo Tremblay, chercheur à la Faculté de médecine de l'Université Laval. L'étude a été publiée dans le dernier numéro du British Journal of Nutrition.
Les participantes à l'étude étaient des femmes obèses qui consommaient moins de 600 mg de calcium par jour, alors que la quantité recommandée est de 1000 mg. Toutes ont participé à un régime amaigrissant de 15 semaines. Une partie du groupe a en outre reçu deux comprimés totalisant 1200 mg de calcium. Les autres ont reçu deux comprimés de placebo.
Au bout de 15 semaines de régime, les femmes du groupe calcium avaient perdu 6 kg, alors que celles du groupe placebo n'en avaient perdu qu'un.
«Notre hypothèse est que le cerveau perçoit une carence en calcium et cherche à la compenser en stimulant la prise alimentaire, ce qui, bien sûr, ne favorise pas le succès d'un régime amaigrissant. Un apport suffisant en calcium aurait pour effet de prévenir cette hausse du désir de manger», explique Angelo Tremblay.
Les personnes qui veulent perdre du poids auraient donc intérêt à s'assurer qu'elles consomment suffisamment de calcium. [...] Lire la suite
La pomme : pour lutter contre le cancer du sein
Manger des pommes aiderait à lutter contre le cancer du sein. C'est en tout cas ce que prétendent les recherches du Pr Liu."Une pomme par jour éloigne le médecin toujours..." : et si finalement Sir Winston Churchill disait vrai ? En tout cas, une étude réalisée aux Etats-Unis sur le sujet va dans son sens.
Le Professeur Liu de l'Université Cornell d'Ithaca et son équipe ont remarqué qu'en donnant des morceaux de pomme à des rats, cela entraînait un ralentissement de la croissance des adénocarcinomes (des tumeurs malignes causant le plus de décès dans les cas de cancer du sein). En d'autres termes, plus les rats mangeaient de pommes, plus la croissance de la tumeur ralentissait.
Le Pr Liu explique : "Nous avons non seulement observé que les animaux traités avaient moins de tumeurs, mais aussi que les tumeurs étaient plus petites, moins malignes et croissaient moins vite par rapport aux tumeurs des animaux non-traités." [...] Lire la suite
