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Je m'appelle Caroline, j'ai 21 ans. Je suis étudiante à la faculté de pharmacie Toulouse. Je m'interesse à la recherche du monde de la santé. Ce blog me permet de partager des informations à propos de la recherche médicale et des progrès de la médecine.
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10 articles dans la catégorie « Diabète »
Avoir un fessier bien rebondi est "bon pour la santé"
Un postérieur rebondi, des hanches enveloppées, ainsi que des cuisses généreuses "sont bonnes pour la santé", estiment des chercheurs britanniques dans une étude publiée mardi.
Accumuler un coussin de graisse sur les hanches, les cuisses et l'arrière-train "est bon pour vous" et aide à protéger contre le diabète et les maladies cardiaques, a déclaré le docteur Konstantinos Manolopoulos, un des trois scientifiques ayant mené l'étude de l'Université d'Oxford.
En revanche, un ventre rebondi est mauvais. [...] Lire la suite
Le gène du diabète de type 2
Une équipe internationale de chercheurs français, canadiens et danois ont identifié un gène “susceptible de provoquer un diabète de type 2″ et qui expliquerait la résistance à l’insuline. Une découverte qui pourrait permettre d’améliorer le traitement de cette maladie.
Les résultats de l’étude menée par l”équipe de Philippe Froguel (CNRS - Université Lille 2 - Institut Pasteur de Lille, et Imperial College London), en collaboration avec des chercheurs de l’Université McGill de Montréal (Canada) et de l’Université de Copenhague (Danemark) ont été publiés dimanche dans la revue Nature Genetics.
Chaque mutation d’un chromosome autour du gène identifié dit IRS 1 (Insulin Receptor Substrate 1) augmente de 20% en moyenne le risque de développer un diabète de type 2. La mutation du gène IRS1 empêche l’insuline de réguler le glucose. Jusqu’ici, la trentaine de gènes liée au diabète identifiés influençaient la production d’insuline. Pour la première fois, les chercheurs ont découvert un gène qui a un rôle direct dans le dysfonctionnement de l’insuline, la résistance à l’insuline, caractéristique de l’obésité et des états pré-diabétiques. [...] Lire la suite
Les calories ou la vie ?
Moins ils consomment de calories, plus les singes vivent longtemps et en meilleure santé. C'est la conclusion à laquelle parvient une équipe de l'Université du Wisconsin, qui a étudié un groupe de 76 singes macaques rhésus sur une période de 20 ans.
Les chercheurs ont aussi démontré qu'une réduction de l'apport calorique ralentit le vieillissement et réduit nettement le risque de cancer, de diabète et d'atrophie du cerveau des singes.
Jusqu'à aujourd'hui, la restriction calorique avait été étudiée sur les vers et les souris, mais jamais sur un animal aussi proche de l'humain.
"Nous avons observé qu'une réduction de l'apport en calories réduit par trois le risque de contracter des maladies liées à l'âge et augmente la survie." Dr Richard Weindruch [...] Lire la suite
Découverte en matière de diabète
Des chercheurs ont découvert que des médicaments à base de fénofibrate, utilisés pour diminuer le cholestérol, faisaient chuter de 36 % l’incidence d’amputation chez les personnes souffrant de diabète de type 2.
Ce phénomène, qui touche près d’un diabétique sur 10, est causé par la maladie qui peut parfois endommager les nerfs et vaisseaux sanguins.
Menée auprès d’environ 10 000 patients âgés de 50 à 75 ans, cette étude démontre que contrairement au placebo, le médicament réduit le risque d’amputation et également celui de maladies coronariennes.
Les auteurs, dont la recherche est publiée dans la revue scientifique The Lancet, affirment que leur découverte pourrait modifier les traitements offerts aux patients.
Source : Canoë Santé
Des greffes de cellules souches pour soigner les diabétiques
L'autogreffe de cellules souches prélevées dans la moelle osseuse de patients insulinodépendants leur a permis de produire de nouveau de l'insuline.
Nouvel espoir dans le traitement du diabète insulinodépendant. Grâce à une autogreffe de cellules souches prélevées dans leur propre moelle osseuse, vingt-trois diabétiques volontaires ont pu se passer des piqûres quotidiennes d'insuline pendant quatorze à cinquante-deux mois d'affilées. Un des diabétiques a même tenu plus de quatre ans sans injections, quatre patients pendant trois années de suite et trois autres pendant deux ans. Les quinze patients les plus récemment recrutés qui ont bénéficié des dernières améliorations techniques apportées par l'équipe du Pr Richard Burt, de la Northwestern University de Chicago, dans l'Illinois, n'ont toujours pas besoin d'insuline dix-neuf mois après l'intervention. [...] Lire la suite
Mieux manger pour prévenir les maladies chroniques
Réponses d’un spécialiste, Serge Hercberg, Professeur de nutrition à la Faculté de médecine Paris-XII et directeur d’une unité de recherche (Unité mixte Inserm/Inra/Cnam/Université Paris-XIII ).
Des études scientifiques ont-elles établi un lien entre santé et alimentation ?
Pr Serge Hercberg : Les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité, le diabète, l’hypertension ou l’ostéoporose, toutes ces grandes maladies chroniques auxquelles nous sommes confrontés, dans les pays riches, sont dues à de multiples facteurs d’ordre génétique, biologique ou environnemental. L’alimentation, comme l’activité physique d’ailleurs,font partie des facteurs environnementaux.
Depuis une vingtaine d’années, de nombreux travaux expérimentaux, cliniques ou épidémiologiques ont permis d’identifier des facteurs de risque ou de protection liés à l’alimentation dans ces grandes maladies chroniques. Or, contrairement aux facteurs génétiques sur lesquels on ne peut pas agir, chacun peut facilement modifier le contenu de son assiette pour limiter les risques. Même si on ne réduit le risque que de 10 %, 15 % ou 20 % dans ces maladies,c’est extrêmement important. [...] Lire la suite
Diabète : une nouvelle hormone pour réguler la glycémie
Normalement, c’est l’insuline qui assure la régulation de la glycémie en permettant aux cellules de capter le glucose en circulation dans le sang en fonction des besoins de l’organisme. Chez les diabétiques de type 1, le système ne fonctionne pas faute d’insuline et il faut compenser par des piqûres régulières. Chez les diabétiques de type 2, dits insulino-résistants, ce sont les récepteurs à l’insuline qui deviennent insensibles. Cette maladie est une complication fréquente de l’obésité.
C’est là que l’apeline entre en scène : elle a les mêmes effets que l’insuline tout en utilisant une autre porte d’entrée de la cellule, révèlent les chercheurs. Par conséquent, même lorsque les récepteurs à l’insuline sont défaillants, la voie d’action de l’apeline reste active et efficace. [...] Lire la suite
Les effets d'une vitamine sur une maladie rénale
La vitamine B1 protège les personnes atteintes de néphropathie diabétique. Des chercheurs de l'université Warwick de Coventry (Midlands, Royaume-Uni) ont découvert qu'il était possible de stopper et même de faire régresser la maladie rénale des diabétiques, grâce à un apport journalier de fortes doses de la thiamine (vitamine B1).
On connaissait depuis 1630 le béribéri, cette malnutrition causée par une carence en vitamine B1 (on la trouve dans les germes de blé, le jambon, les noix, les petits pois, les huîtres et les asperges). Mais on ne savait pas que la thiamine pouvait aussi avoir un effet bénéfique sur le diabète.
Chez les diabétiques de type 2 (sujets de la maturité, en surpoids et sédentaires), lorsque le taux de sucre trop élevé dans le sang (dû à la résistance de leurs cellules à l'insuline) ne parvient pas à être contrôlé par le régime, l'exercice et les traitements, de nombreuses complications surviennent qui provoquent cécité, amputations et insuffisance rénale. [...] Lire la suite
L'exercice physique, bon pour la mémoire
Université Columbia, New York, Etats-Unis - L'exercice physique permet de maintenir le cerveau en forme et de réduire les pertes de mémoire, en réduisant le taux de sucre dans le sang. Tels sont les résultats de l'étude publiée par une équipe de chercheurs du Columbia University Medical Center.
Selon cette recherche, publiée dans la revue Annals of Neurology, les pertes de mémoire seraient dues, au moins en partie, à une augmentation du taux de glucose sanguin lié à l'âge.
En aidant à réguler ce taux, une pratique sportive régulière pourrait donc influer indirectement et positivement sur la mémoire et les capacités mentales en général.
"Cette découverte est importante, même pour les gens dépourvus de diabète car le taux de sucre dans le sang tend à augmenter avec l'âge" explique le Dr. Scott Small, directeur de l'étude. Il ajoute : "Que ce soit grâce au sport, à un régime ou à des médicaments, nos recherches suggèrent qu'améliorer le métabolisme du glucose pourrait nous aider à empêcher le déclin de nos capacités mentales lorsque nous vieillissons". [...] Lire la suite
La peur de l’hypoglycémie est un obstacle à l’exercice pour les diabétiques de types 1
Une nouvelle étude dans le journal Diabetes Care révèle que les personnes redoutant le plus l’activité physique sont celles qui contrôlent le moins bien leur diabète
Selon une nouvelle étude publiée dans le numéro de novembre de Diabetes Care, une majorité de diabétiques évitent l’activité physique par crainte de l’hypoglycémie (faible taux de sucre dans le sang) provoquée par l’exercice et par crainte de graves conséquences, notamment la perte de conscience. Cette nouvelle étude repose sur des enquêtes précédentes qui constataient que 60 % des adultes souffrant de diabète ne sont pas physiquement actifs, et ce malgré les bienfaits connus de l’exercice. [...] Lire la suite
