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Je m'appelle Caroline, j'ai 22 ans. Je suis étudiante à la faculté de pharmacie Toulouse. Je m'interesse à la recherche du monde de la santé. Ce blog me permet de partager des informations à propos de la recherche médicale et des progrès de la médecine.
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34 articles dans la catégorie « Médicament »
Antidouleur, antidépresseur : une molécule « tout-en-un »
Des scientifiques de l'Institut Pasteur associés au CNRS et une équipe du centre de recherche en neuro-psychopharmacologie ETAP-Ethologie Appliquée (Vandoeuvre-lès-Nancy) ont mesuré, chez l'animal, les pouvoirs analgésique et antidépresseur de l'Opiorphine, un messager hormonal naturellement sécrété chez l'homme découvert à l'Institut Pasteur en 2006 : la molécule s'avère aussi puissante que la morphine et ses effets secondaires sont bien moindres.
Elle a en outre la même efficacité que l'imipramine, un antidépresseur présent sur le marché, sans ses effets secondaires. Douleur et dépression étant souvent liées, les scientifiques ont l'espoir de pouvoir élaborer sur la base de cette molécule un médicament qui pourrait traiter à la fois les deux types de syndromes.
Opiorphine : c’est ainsi que Catherine Rougeot et son équipe de l’unité de Biochimie structurale et cellulaire (Institut Pasteur/CNRS) ont baptisé la molécule aux étonnantes propriétés qu’ils ont découverte chez l’Homme. Dans deux articles de Journal of Physiology and Pharmacology publiés respectivement en juin 2010 et août 2010, les scientifiques présentent les résultats de leurs recherches visant à caractériser le pouvoir antidouleur et antidépresseur de la molécule.
En collaboration avec l’équipe ETAP du Technopôle de Nancy-Brabois, les scientifiques de l’Institut Pasteur ont ainsi montré in vivo que l’Opiorphine a, pour les mêmes doses, un pouvoir analgésique aussi puissant que celui de la morphine, aussi bien pour une douleur thermique et mécanique que pour une douleur tonique et chronique (qui « lance »). Les effets secondaires sont, eux, très réduits comparés à ceux de la morphine : pas d’accoutumance – il n’est pas nécessaire d’augmenter les doses pour obtenir un même effet antinociceptif (« antidouleur ») -, pas de constipation, et un pouvoir addictif – faculté à induire une dépendance psychologique – très réduit. [...] Lire la suite
Automédication : 44 % des parents se trompent de doses pour leurs enfants
Les parents mais aussi le personnel des centres de santé maîtrisent mal l'usage des médicaments en vente libre et font ainsi courir des risques importants de surdosage aux enfants, selon une étude australienne qui a été présentée au congrès annuel de la Fédération Pharmaceutique Internationale.
Pendant 5 mois, le Dr Rebekah Moles et ses collègues de l'Université de Sydney ont proposé à 97 adultes d'un centre de santé (53 mères, 7 pères et 37 membres du personnel de soins) de réagir à un certain nombre de scénarios impliquant un enfant âgé de moins de 5 ans, comme par exemple un enfant ayant de la fièvre, irritable mais qui continue à manger, boire et jouer. [...] Lire la suite
Migraine : découverte d'un gène spécifique
La découverte d'un "gène de la migraine" pourrait conduire au développement de nouveaux traitements. Un espoir pour les millions de personnes souffrant de cette affection à travers le monde.
La migraine affecte une personne sur huit et est considérée comme l'une des maladies courantes les plus invalidantes de notre société. Malheureusement, les traitements proposés ne sont pas efficaces chez toutes les personnes souffrant de ces terribles maux de tête.
Une équipe composée de scientifiques issus de nombreux pays s'est réunie au Wellcome Trust Sanger Institute de Cambridge, pour étudier le problème de la migraine d'un point de vue génétique. Chez les migraineux, les chercheurs ont ainsi observé un défaut génétique qui, lors des crises, faisait s'activer le glutamate, un neurotransmetteur.
Cette découverte va permettre d'explorer de nouvelles pistes thérapeutiques. On pense tout particulièrement à un traitement capable de stopper l'activité du glutamate et donc, la migraine.
Source : Maxisciences
Une nouvelle molécule antidouleur venue de la mer
En modifiant légèrement un des composants du puissant venin concocté par les cônes, des gastéropodes marins, des chercheurs ont obtenu un puissant antidouleur. Aussi efficace que la morphine, l’accoutumance en moins, l’α-conotoxine va sûrement se faire connaître.
Les cônes et leurs très belles coquilles attirent le plongeur et le collectionneur de coquillages mais les connaisseurs se méfient de ce gastéropode, au poison dangereux. Les scientifiques, eux, sont intéressés par le venin, contenu dans la sorte de dent qui sert de harpon à l'animal pour chasser ses proies, et composé de conotoxines.
En effet, les α-conotoxines sont connues pour avoir une action antidouleur, comparable à celle de la morphine, avec l’avantage de ne pas provoquer d’accoutumance. Elles agissent comme des inhibiteurs des récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine au niveau des nerfs et des muscles. [...] Lire la suite
Des anticorps neutralisants pertinents pour de futurs vaccins contre le VIH
Trois anticorps naturels jusqu'à présent inconnus capables de se lier et de neutraliser plus de 90 pour cent d'un éventail d'isolats de virus du VIH- 1 représentatif de la plupart des sous-types génétiques du virus en circulation ont été identifiés par des chercheurs.
Ces derniers précisent que ces anticorps, présents dans le sérum de nombre de personnes infectées par le virus, mais encore méconnus des chercheurs, pourraient aider à l'avenir à la conception de vaccins contre le VIH.
Xueling Wu et ses collègues savaient que la plupart des anticorps neutralisants sont spécifiques de la protéine de l'enveloppe virale qui se lie au récepteur CD4 à la surface des cellules cibles, aussi se sont-ils penchés sur les anticorps produits naturellement capables de se fixer au CD4 chez les individus infectés. Les chercheurs ont ensuite isolé individuellement les lymphocytes B qui fabriquent ces anticorps et identifié trois anticorps très neutralisants contre le VIH. Dans un travail distinct, Tongqung Zhou et ses collègue ont étudié la structure cristalline de l'un de ces nouveaux anticorps, le VRC01, sous forme de complexe avec la protéine d'enveloppe du VIH-1. Ils indiquent que le VRC01 mime partiellement l'interaction du CD4 avec cette protéine virale mais qu'il se fixe sur un site invariant entre les souches virales, ce qui explique sa large capacité de neutralisation. Ceci permet à l'anticorps VRC01 de neutraliser le virus et d'entraver la pathologie mortelle qu'il entraîne. [...] Lire la suite
Le premier gel vaginal anti-VIH efficace
L’efficacité d’un gel vaginal apportant une protection contre le virus du Sida vient d’être prouvée grâce à une étude grandeur nature. Les femmes pourront, à l'avenir, mieux se protéger.
La 18ème conférence mondiale sur le VIH/Sida, qui se tient actuellement à Vienne, apporte bien des espoirs dans la lutte contre ce fléau. Une nouvelle étude portant sur l’utilisation d’un gel vaginal microbicide y a été présentée et accueillie avec enthousiasme par les communautés de scientifiques, d’associations et de politiques présentes.
Un gel vaginal antiviral efficace était espéré depuis longtemps, puisqu’il permettrait aux femmes de prendre enfin leur destin en main dans la lutte contre l’infection par le virus du Sida, et de ne plus dépendre de la volonté des hommes d’utiliser ou non un préservatif. Depuis les 20 dernières années, de nombreuses études avaient été tentées, mais soit le gel n’avait pas d’effet protecteur, soit il pouvait même aggraver la situation. [...] Lire la suite
Le Royaume-Uni autorise le Botox en traitement réventif de la migraine
Le groupe pharmaceutique américain Allergan a annoncé vendredi que son célèbre Botox, utilisé jusqu'à présent dans la prévention des rides, avait reçu une autorisation au Royaume-Uni comme traitement préventif de la migraine, une première mondiale.
Seuls les patients déclarés atteints de migraine chronique (c'est-à-dire atteints de maux de tête au moins quinze jours par mois dont huit de migraine) y auront droit, soit quelque 700.000 personnes au Royaume-Uni.
Allergan note "l'effet dévastateur" de ce problème sur les malades et leurs familles.
Cette autorisation est délivrée après une étude ayant porté sur 1.384 patients adultes atteints de migraine chronique, auxquels ont été administrés par de multiples injections dans les muscles de la tête et du cou, soit du Botox, soit un placebo. [...] Lire la suite
Un nouveau médicament contre la migraine
Le telcagepant, un nouveau médicament expérimental, donne des résultats forts encourageants pour traiter la migraine, selon la revue The Lancet.
En cours d’évaluation en ce moment, le telcagepant est un inhibiteur des récepteurs CGRP qui jouent un rôle dans la transmission de la douleur au cerveau.
Ce traitement expérimental soulage la douleur comme d’autres médicaments, dont les triptans, seulement il ne cause pas de rétrécissement des vaisseaux sanguins, ce qui, bien souvent, pose de graves problèmes pour les personnes avec des troubles cardiaques. [...] Lire la suite
Un médicament à avaler efficace contre les poux
Combattre les poux avec de simples comprimés à avaler, c'est possible, selon une étude qui montre qu'un médicament, l'ivermectine, est plus efficace que des lotions classiques.
Face à l'émergence de la résistance de ces parasites aux traitements classiques, ce médicament représente une réelle alternative thérapeutique efficace dans 95% des cas, selon l'étude publiée jeudi dans une revue américaine, le New England Journal of Medicine.
"L'ivermectine est plus efficace que la meilleure lotion anti-poux, mais il faut la réserver aux cas difficiles à traiter qui résistent aux lotions", résume auprès de l'AFP le Dr Olivier Chosidow, qui a coordonné l'étude. Il s'agit en effet de ne pas favoriser l'apparition de résistance à ce nouveau médicament anti-poux, dit-il. [...] Lire la suite
Un médicament contre les attaques cérébrales serait efficace contre le cancer du sein
L’équipe du Dr Cohen Armon de l’université de Tel-Aviv a découvert la capacité d’une molécule, contenue dans un médicament contre les attaques cérébrales, à empêcher la prolifération des cellules cancéreuses du sein.
La polyADP-ribose polymerase (PARP), destinée à préserver les cellules du cerveau, a été injectée à des souris atteintes d’un cancer du sein. La molécule a été capable de stopper la prolifération des cellules cancéreuses, sans affecter la prolifération normale des cellules saines.
Le Pr Izraeli, de l’équipe de recherche, ajoute : "Des expériences en laboratoire avaient déjà montré que ce type de médicament agit sur des cancers du sein de type héréditaire, mais nous avons constaté qu'ils étaient tout aussi efficaces sur d'autres formes de cancers du sein, ce qui ouvre de nouvelles perspectives dans le traitement général du cancer". [...] Lire la suite
Un viagra au féminin
Un antidépresseur pourrait bientôt être commercialisé contre le manque de désir sexuel chez la femme.
Des travaux dirigés par la Dre Elaine E. Jolly de l'Université d'Ottawa montrent en effet qu'un médicament initialement testé pour traiter la dépression augmente la libido des femmes.
La molécule flibansérine développée par la compagnie pharmaceutique allemande Boehringer Ingelheim a été testée sur 2000 Canadiennes, Américaines et Européennes dans le cadre de trois études cliniques sur ses effets contre la perte de désir sexuel chez la femme. [...] Lire la suite
Un médicament antirejet augmente l'espérance de vie
Traditionnellement utilisé pour éviter les rejets en cas de greffe d'organe, la rapamycine pourrait augmenter la durée de vie de 14 %... chez la souris. Cette étude ultra préliminaire a été publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature.
Chez les mouches et les vers, certains médicaments peuvent allonger la durée de vie mais chez les mammifères, seule une diète restrictive permet de gagner quelques années. Les chercheurs de trois différentes institutions américaines ont conduit en parallèle une expérience originale sur plus de 2 000 souris. Un retard d'approvisionnement en nourriture a obligé les chercheurs à utiliser des souris plus âgées que prévu, ce qui, au final, a donné lieu à des résultats encore plus étonnants. Ils ont donné à manger des compléments de rapamycine à des souris âgées de 20 mois (équivalent à 60 ans pour les humains) et les ont comparé à des souris nourries normalement. [...] Lire la suite
Qu'est-ce que le médicament anesthésique Propofol (Diprivan)?
Le Propofol ou Diprivan est un médicament anesthésique intraveineux de type hypnotique (induisant le sommeil) d'action rapide utilisé, en combinaison avec d'autres médicaments, pour débuter et maintenir une anesthésie générale lors de chirurgies. Il s'agit d'un médicament très contrôlé qui n'est accessible qu'aux médecins spécialistes.
Les personnes anesthésiées avec ce médicament sont sous très étroite surveillance et contrôle d'un médecin spécialiste dans un environnement équipé de divers appareils d'intervention médicale car l'anesthésie générale modifie des fonctions automatiques de l'organisme telles que la respiration, le rythme cardiaque, la pression sanguine. Il est considéré comme un anesthésique de choix pour les chirurgies ambulatoires parce qu'il s'élimine relativement rapidement. [...] Lire la suite
Découverte en matière de diabète
Des chercheurs ont découvert que des médicaments à base de fénofibrate, utilisés pour diminuer le cholestérol, faisaient chuter de 36 % l’incidence d’amputation chez les personnes souffrant de diabète de type 2.
Ce phénomène, qui touche près d’un diabétique sur 10, est causé par la maladie qui peut parfois endommager les nerfs et vaisseaux sanguins.
Menée auprès d’environ 10 000 patients âgés de 50 à 75 ans, cette étude démontre que contrairement au placebo, le médicament réduit le risque d’amputation et également celui de maladies coronariennes.
Les auteurs, dont la recherche est publiée dans la revue scientifique The Lancet, affirment que leur découverte pourrait modifier les traitements offerts aux patients.
Source : Canoë Santé
Insomnie: la psychothérapie plus efficace que les somnifères
Si vous souffrez d’insomnie chronique, il se pourrait que vous ayez avantage à troquer les somnifères contre une psychothérapie de type cognitivo-comportementale.
C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude menée par des chercheurs de l’Université Laval, publiées dan le Journal of the American Medical Association (JAMA)1.
Ayant mis au point une psychothérapie de type cognitivo-comportementale efficace pour traiter les insomniaques, le psychologue Charles Morin et son équipe voulaient savoir si l’emploi d’un somnifère pourrait contribuer à améliorer le traitement.
Ils ont ainsi recruté 160 personnes souffrant toutes d’insomnie chronique depuis 10 ans, en moyenne. Par définition, une personne souffre de ce trouble lorsqu’elle met plus de 30 minutes avant de s’endormir ou qu’elle passe plus de 30 minutes éveillée au milieu de la nuit, au moins trois fois par semaine.
Avec ou sans somnifère? [...] Lire la suite
Antibiotiques : la lutte contre les bactéries "super-résistantes" ne fait que commencer
Un nouveau projet réunissant des chercheurs de plusieurs pays de l’Union européenne va se concentrer sur le développement de nouveaux antibiotiques capables de lutter contre les bactéries résistantes.
La bactérie Pseudomonas aeruginosa sera la cible principale du projet AEROPATH. Ce bacille pyocyanique est connu pour exploiter les faiblesses de son hôte en ne s’attaquant qu’aux tissus affaiblis. Cette bactérie peut causer des infections au niveau urinaire, respiratoire, gastro-intestinal ou systémique. Elle est capable de croître dans des milieux variés. Si certains antibiotiques sont actifs contre le bacille pyocyanique, ils ne le sont que sur des souches très spécifiques. Le risque est plus élevé pour les patients au système immunitaire affaibli.
Le projet a donc pour objectif de développer de nouveaux antibiotiques capables de tuer la bactérie, mais aussi de tuer d’autres souches bactériennes. L’étude du génome de P. aeruginosa et de deux autres types de bactéries va être réalisée afin de construire des modèles en 3D des protéines essentielles à la survie de la bactérie. A partir de ces modèles, les scientifiques devraient alors pouvoir identifier les composés chimiques liés à ces protéines pour en modifier la structure, éliminant ainsi la bactérie.
P. aeruginosa peut transférer son matériel génétique de résistance aux antibiotiques à d’autres souches de bactéries. Qualifiée de « super-résistante », la bactérie se retrouve fréquemment en milieu hospitalier et est souvent responsable d’infections nosocomiales.
Source : Maxisciences
Pamplemousse et médicaments : attention aux interactions !
Le Dr Zandi rappelle, sur Carevox, que la consommation de pamplemousse n'est pas compatible avec certains médicaments.
Les médicaments concernés sont les anti-cholestérolémiants et les oestrogènes, contenus notamment dans certaines pilules contraceptives. Le jus de pamplemousse bloque en effet une enzyme et peut rendre ces médicaments toxiques.
Normalement, l'enzyme CYP3A4 aide à métaboliser les médicaments dans l'organisme. Mais la consommation de pamplemousse, en bloquant son action, accentue les effets de ces derniers, y compris leurs effets indésirables.
Dans le cas des pilules contraceptives, par exemple, le risque de caillot sanguin est encore plus élevé, surtout pour les femmes ayant déjà une prédisposition génétique aux phlébites. L'AFP révélait il y a quelques jours le cas d'une femme qui a failli perdre une jambe à cause des pamplemousses. En novembre 2008, aux États-Unis, une femme de 42 ans sous contraception orale avait vu sa jambe devenir violette à cause d'un caillot sanguin, après avoir éprouvé des difficultés à marcher et à respirer. Elle avait démarré un régime incluant un pamplemousse chaque matin trois jours plus tôt et avait la prédisposition génétique à la formation de ce type de caillot.
Source : Yahoo Santé
Réduire les risques d'AVC
Une étude majeure, qui vient d'être publiée dans le New England Journal of Medecine, révèle que la combinaison de deux médicaments réduit considérablement les risques d'accident vasculaire-cérébral chez certains patients atteints d'arythmie cardiaque et qui ne peuvent prendre d'anticoagulants oraux en raison de saignements.
Ces patients, en majorité des personnes âgées, prennent habituellement du Coumadin et répondent positivement au traitement. Mais ce médicament provoque des saignements chez 50% des personnes souffrant de palpitations, de «fibrillation auriculaire».
Ainsi, les médecins leur prescrivaient de l'aspirine pour diminuer les risques d'AVC et de paralysie.
L'étude effectuée sur une période de trois ans et demi a démontré que la combinaison de l'aspirine et du médicament Plavix diminuait de 28% les risques d'AVC chez ces patients. [...] Lire la suite
Les vertus préventives des statines paraissent se confirmer
Déjà considérées comme un traitement miracle contre les pathologies cardio-vasculaires, les statines, des anti-cholestérol, paraissent s'imposer comme une thérapie préventive efficace contre ces maladies, ont révélé ce week-end des essais cliniques.
Une étude très attendue présentée dimanche à la conférence annuelle de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à Orlando (Floride, sud-est) montre que les statines permettent de réduire considérablement le risque de formation de caillot sanguin.
Selon cette étude, dite JUPITER (Justification for the Use of Statins in Prevention: an Intervention Trial Evaluating Rosuvastatin), le Crestor, une statine commercialisée par le laboratoire britannique Astrazeneca, a réduit de 43% le danger de caillots dans les veines des jambes et dans les poumons provoquant une embolie pulmonaire souvent mortelle. [...] Lire la suite
Une super-pilule potentiellement miraculeuse contre le risque cardiaque
Une super-pilule combinant des médicaments contre l'hypertension, le cholestérol et de l'aspirine réduirait de moitié le risque cardiovasculaire chez des sujets sains et pourrait révolutionner le traitement et la prévention des maladies cardio-vasculaires.
"Nous estimons que la +Polypill+ (nom donné à cette pilule, ndlr) a probablement le potentiel de réduire les maladies cardiaques de 60% et les attaques cérébrales de 50%", a estimé devant la presse le Dr Salim Yusuf, du Population Health Research Institute de l'Université McMaster (Ontario, Canada), coauteur de cet essai clinique baptisé TIPS (The Indian Polycap Study).
Cette étude a été présenté lundi lors de la 58e conférence annuelle de l'American College of Cardiololy (ACC), réunie depuis samedi à Orlando (Floride, sud-est).
"L'idée que les gens pourraient prendre une simple pilule pour réduire les risques cardiaques multiples suscite beaucoup d'exaltation car cela pourrait révolutionner la prévention des maladies cardio-vasculaires", a-t-il ajouté. [...] Lire la suite
