Présentation

Je m'appelle Caroline, j'ai 23 ans. Je suis étudiante à la faculté de pharmacie Toulouse. Je m'interesse à la recherche du monde de la santé. Ce blog me permet de partager des informations à propos de la recherche médicale et des progrès de la médecine.

16 articles dans la catégorie « Neurologie »

Migraine : découverte d'un gène spécifique

Ajouté le 01/09/2010 à 10h58 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/migraine-decouverte-d-un-gene-specifique_s.jpgLa découverte d'un "gène de la migraine" pourrait conduire au développement de nouveaux traitements. Un espoir pour les millions de personnes souffrant de cette affection à travers le monde.

La migraine affecte une personne sur huit et est considérée comme l'une des maladies courantes les plus invalidantes de notre société. Malheureusement, les traitements proposés ne sont pas efficaces chez toutes les personnes souffrant de ces terribles maux de tête.

Une équipe composée de scientifiques issus de nombreux pays s'est réunie au Wellcome Trust Sanger Institute de Cambridge, pour étudier le problème de la migraine d'un point de vue génétique. Chez les migraineux, les chercheurs ont ainsi observé un défaut génétique qui, lors des crises, faisait s'activer le glutamate, un neurotransmetteur.

Cette découverte va permettre d'explorer de nouvelles pistes thérapeutiques. On pense tout particulièrement à un traitement capable de stopper l'activité du glutamate et donc, la migraine. 

Source : Maxisciences

Découverte d'une nouvelle cible thérapeutique pour le traitement des troubles digestifs

Ajouté le 13/08/2010 à 15h48 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/donnez-votre-avis-prematures-decouverte-d-une-nouvelle-cible-therapeutique-pour-le-traitement-des-troubles-digestifs_s.jpgDes chercheurs de l'Inserm ont mis en évidence une nouvelle cible thérapeutique, les neurones cholinergiques, dans le traitement des troubles digestifs. Publiés dans l'édition d'août de l'American Journal of Physiology, ces travaux pourraient permettre d'améliorer la prise en charge des troubles de la motricité intestinale chez les nouveau-nés prématurés, qui présentent généralement des ralentissements du transit et des ballonnements à la naissance.

En étudiant le système nerveux entérique, élément clé contrôlant le système digestif, des ratons nouveau-nés, les chercheurs de l'Inserm ont observé des changements dans la morphologie des neurones du plexus mysentérique, mais également une modification des neurones cholinergiques. Ces dernières assurent la libération de l'acétylcholine, une substance chimique générant une activité du muscle intestinal.
Selon les scientifiques, cette évolution serait directement associée à la mise en oeuvre de l'activité motrice du côlon, que cela soit in vivo ou ex vivo. [...] Lire la suite

Opérer le cerveau avec l'aide du malade éveillé

Ajouté le 05/04/2010 à 08h56 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/operer-le-cerveau-avec-l-aide-du-malade-eveille_s.jpg«Tout va bien, Gaël ? Vous êtes en salle d'opération. Prenez encore cinq minutes pour vous réveiller puis nous allons vous faire travailler.» Assis derrière son patient, dont il a largement ouvert la boite crânienne, mettant ainsi à nu une partie du cerveau, le Pr Hugues Duffau parle posément.

Quelques minutes plus tôt, en pleine intervention, le neurochirurgien avait demandé à l'anesthésiste de réveiller le jeune homme. Dans cette phase, sa collaboration va être essentielle pour guider le geste chirurgical. À première vue, la scène paraît hallucinante. Il s'agit en fait d'une opération de «chirurgie éveillée», une tech­­nique innovante de neu­rochirurgie dont le Pr Duffau est l'un des spécialistes mondiaux.

Gaël est atteint d'un gliome de bas grade, une tumeur cérébrale non maligne mais très mal placée : elle infiltre le lobe temporal gauche, une zone considérée comme cruciale pour le langage. Sans intervention, cette tumeur (qui s'est déjà révélée par une crise d'épilepsie) risque à terme de dégénérer en cancer. Mais son ablation peut induire des troubles du langage… Les premiers neurochirurgiens consultés avaient refusé d'opérer Gaël. Pour le Pr Duffau, le défi consiste donc à enlever le plus possible de tissu malade tout en préservant la qualité de vie de son patient, jeune et actif. [...] Lire la suite

Mort subite du nourrisson : une nouvelle découverte fait progresser la médecine

Ajouté le 05/03/2010 à 23h22 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/mort-subite-du-nourrisson-une-nouvelle-decouverte-fait-progresser-la-medecine_s.jpgUne équipe de chercheurs strasbourgeois est parvenue à établir un lien entre une anomalie cardiaque et le phénomène de mort subite des nouveau-nés.

Pour aboutir à cette conclusion, l’équipe de chercheurs du Laboratoire de neurobiologie et de pharmacologie cardiovasculaire, associant pédiatres, pharmacologues et biologistes moléculaires a analysé pendant dix ans des cœurs de bébés décédés de mort subite en les comparant à d’autres cœurs de bébés décédés de mort traumatique.

Les chercheurs ont pu constater une "augmentation très significative" du nombre de récepteurs à l’acétylcholine, substance produite par le nerf vague dont la fonction est de freiner les battements du cœur. Si le système fonctionne trop intensément, il peut ralentir de manière intensive le rythme cardiaque et conduire, dans le cas extrême, à l’arrêt du cœur. [...] Lire la suite

Le cannabis augmente le risque de maladies psychiques

Ajouté le 01/03/2010 à 22h51 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/le-cannabis-augmente-le-risque-de-maladies-psychiques_s.jpgUne consommation durable de cannabis augmente le risque de maladies psychiques telles que des psychoses, des hallucinations visuelles ou auditives et des délires, selon une étude australienne publiée lundi aux Etats-Unis.

Les chercheurs de l'institut cérébral de l'Université du Queensland ont interrogé 3.800 jeunes d'une vingtaine d'années sur leur consommation de cannabis et sur la survenue d'éventuels troubles psychiques.

Un peu plus de 14% d'entre eux ont indiqué qu'ils consommaient du cannabis depuis six ans ou plus. L'étude a établi que ces jeunes gens avaient un risque deux fois plus élevé de souffrir de psychoses comme la schizophrénie que ceux qui n'en ont jamais consommé. [...] Lire la suite

Communication en état de conscience minimale

Ajouté le 05/02/2010 à 21h27 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/communication-en-etat-de-conscience-minimale_s.jpgGrâce à l’imagerie par résonance magnétique, des chercheurs ont réussi à communiquer avec un patient en état végétatif depuis cinq ans. Le jeune homme a pu répondre par oui ou par non à des questions simples, expliquent des chercheurs dans la revue scientifique New England Journal of Medicine.

Ces résultats troublants obtenus par l’équipe d’Adrian Owen (University of Cambridge, GB) et de Steven Laureys (Université de Liège, Belgique) consolident leurs travaux précédents. En 2006 ils montraient qu’une femme en état végétatif avait une activité cérébrale similaire à une personne consciente et en bonne santé lorsqu’on lui demandait de s’imaginer jouant au tennis ou se promenant dans sa maison (lire Etre ou ne pas être conscient).

Cinq bonnes réponses [...] Lire la suite

Des traces d'un vrai virus dans le génome humain !

Ajouté le 18/01/2010 à 16h59 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/des-traces-d-un-vrai-virus-dans-le-genome-humain_s.jpgDepuis 2001, on sait qu’environ 8% de notre patrimoine génétique n’est pas hérité de nos ancêtres mais de rétrovirus. Un groupe de chercheur vient d’y trouver des traces d’un virus classique et connu, dont on sait qu'il est responsable de troubles neurologiques chez les mammifères. La découverte pourrait éclairer d’un jour nouveau certaines maladies mentales, comme la schizophrénie.

Chez les rétrovirus, le matériel génétique est fait d'ARN et non d'ADN. Pour se reproduire chez l'hôte infecté, ils copient une partie de leur ARN sous forme d’ADN, lequel s’insère ensuite dans le patrimoine génétique de l’individu contaminé. Pendant longtemps, on ignorait leur existence chez l’homme mais depuis quelques dizaines d’années on en connaît plusieurs, dont le HIV du Sida ou le HLTV de la leucémie. Surtout, on a découvert que certains rétrovirus étaient endogènes, c'est-à-dire que les séquences de l’ADN qu’ils introduisent dans le génome deviennent héréditaires. [...] Lire la suite

Risques du portable : une étude plutôt rassurante

Ajouté le 13/12/2009 à 13h13 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/risques-du-portable-une-etude-plutot-rassurante_s.jpgLe nombre de cancers du cerveau dans quatre pays nordiques n'a pas crû avec l'arrivée du mobile.

Alors que la bataille bat son plein sur les éventuels risques des antennes-relais, contestés par nombre de scientifiques, mais mis en avant par certaines associations, le débat sur les dangers du téléphone portable, mis en sourdine, risque d'être relancé avec la publication espérée pour la fin de l'année de la grande étude internationale Interphone réalisée sous l'égide de 37 scientifiques dans 13 pays.

En l'attendant, vient d'être publiée une autre enquête, de moindre envergure, dans le Journal of The National Cancer Institute, analysant l'évolution du nombre des tumeurs cérébrales entre 1974 et 2003 au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. L'objectif est de vérifier si l'introduction du téléphone portable au début des années 1990 s'est accompagnée d'un accroissement des tumeurs cérébrales. En clair d'examiner les courbes d'évolution du nombre de cancers du cerveau pour voir s'il y avait eu une «cassure» coïncidant avec l'apparition des mobiles. [...] Lire la suite

Des rats paralysés ont remarché...

Ajouté le 24/09/2009 à 14h09 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/des-rats-paralyses-ont-remarche_s.jpgPar une stimulation de certains circuits neuronaux de la moelle épinière, des chercheurs ont rendu à des rats paraplégiques la capacité de marcher sur leurs pattes arrière. Bien qu'il ne s'agisse que d'un mouvement incontrôlé, cette réussite laisse peut-être augurer une voie thérapeutique, qui reste encore hypothétique.

Des rats dont la moelle épinière a été sectionnée ont pu marcher de nouveau. Ce résultat étonnant repose sur une technique originale consistant à stimuler des réseaux existant à l'intérieur de la moelle épinière et appelés générateurs centraux de patrons, ou CPG (central pattern generators en anglais). Ces réseaux sont impliqués dans le contrôle réflexe des mouvements rythmiques de la marche, y compris des bras chez l'Homme. [...] Lire la suite

La cuite d'un soir doublement néfaste

Ajouté le 13/08/2009 à 21h14 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/la-cuite-d-un-soir-doublement-nefaste_s.jpgLes soirées bien arrosées ne causent pas seulement des maux de tête et la gueule de bois.

La consommation excessive d'alcool, communément appelée cuite d'un soir (binge drinking), pourrait altérer les fonctions cérébrales et la mémoire, avancent des chercheurs espagnols.

L'étude menée auprès d'étudiants de première année d'universités espagnoles alors qu'ils n'étaient pas sous l'influence de l'alcool visait à déterminer l'impact d'une consommation abusive d'alcool sur leur degré d'attention et le processus rattaché à la mémoire visuelle.

Les chercheurs ont constaté que les étudiants n'ayant aucun trouble relié à la consommation d'alcool, à la consommation de drogue, à la dépendance à l'alcool ou à des troubles psychiques, mais qui consommaient parfois une quantité excessive d'alcool, devaient faire de plus grands efforts pour effectuer un travail donné. [...] Lire la suite

Une "protéine de l'oubli" à l'origine des troubles de la mémoire

Ajouté le 13/08/2009 à 21h05 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/une-proteine-de-l-oubli-a-l-origine-des-troubles-de-la-memoire_s.jpgLes chercheurs du laboratoire neurobiologique des processus adaptatifs de l'UMPC/CNRS ont mis en évidence le rôle majeur d'une protéine présente dans le cerveau, dans les pertes de la mémoire, la préséniline 1.

Cette dernière est présente en quantité croissante avec l'âge et est néfaste pour la mémoire. Cette découverte a été faite lors d'études sur la maladie d'Alzheimer . La surproduction de la "protéine de l'oubli", la préséniline 1, montre avec l'âge, que la personne soit atteinte de la maladie ou non, des anomalies de la plasticité synaptique et donc de la mémoire. La protéine agirait comme un neurotoxique.

Un médicament qui aide à effacer les mauvais souvenirs

Ajouté le 18/02/2009 à 22h40 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/ddcaff29326cb91d2eaf54abfc1e71e8th.jpgUn médicament couramment prescrit pour réguler la pression artérielle pourrait effacer les mauvais souvenirs, selon une étude menée par le Pr. Kindt de l'université d'Amsterdam. Lire la suite l'article

De précédentes études avaient déjà montré la capacité de l'esprit à altérer les mauvais souvenirs, mais aussi à les reconsolider. Or, une interférence créée par les médicaments bêtabloquants dans ce processus de reconsolidation a pu être observée : cette nouvelle étude montre ainsi que les peurs associées aux mauvais souvenirs diminuent avec l'absorption de ces médicaments.

Soixante personnes ont été mises face à un souvenir apeurant, en associant des images d'araignées à un léger choc électrique. En leur administrant du propranolol, un bêtabloquant, avant de leur montrer à nouveau ces images, leur réaction n'était plus la même. Les participants étaient moins surpris, effet qui semble permanent.Cette découverte pourrait mener, selon le Pr. Kindt, à de nouvelles façons de traiter les séquelles émotionnelles consécutives à des chocs traumatiques, comme les attaques terroristes ou les catastrophes naturelles.Les experts et éthiciens se posent toutefois la question du droit de toucher à l'esprit d'un patient. Pour le Dr Sokol, éthicien à l'université de Londres, "enlever un mauvais souvenir n'est pas comme enlever une verrue. Cela changera notre identité personnelle car ce que nous sommes est lié à nos souvenirs." D'autres experts pensent que certains mauvais souvenirs permettent de distinguer des situations critiques et de pouvoir y faire face.

Source : Yahoo Santé

Découverte du premier gène lié à l’épilepsie

Ajouté le 02/02/2009 à 23h14 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/f1df1a027cf5981a64e72d0727d9737d.jpgUne équipe internationale de chercheurs, menée par le Dr Pal de l'université de Columbia, vient de mettre au jour le premier gène lié à la forme d'épilepsie la plus commune, l'épilepsie rolandique familiale.

En inspectant le génome de 38 familles de chromosomes, les chercheurs ont pu faire le lien entre l'épilepsie rolandique et une zone du chromosome 11, un gène baptisé ELP4. Ce gène n'avait jamais été associé à aucune maladie auparavant mais est lié à un ensemble de gènes récemment associés à d'autres formes communes d'épilepsie. 

Ces gènes influenceraient la façon dont les neurones se connectent les uns aux autres durant le développement de l'enfant. Les chercheurs pensent que les crises sont une des conséquences de ces problèmes de développement et donc des problèmes d'apprentissage et de comportement constatés chez les enfants épileptiques. Un enfant épileptique sur cinq est atteint de l'épilepsie rolandique. [...] Lire la suite

Le jus de pomme diminuerait le risque de déclin cognitif et d'Alzheimer

Ajouté le 25/01/2009 à 21h20 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/bdfe7dc2ce9a98bba9ad04a8b0083b60.jpgDeux verres de jus de pomme par jour diminueraient les risques de déclin cognitif et de maladie d'Alzheimer selon une étude publiée dans le Journal of Alzheimer's disease.

Thomas B. Shea et ses collègues de l'Université du Massachusetts ont mené des études de laboratoire avec des souris qui montrent que le jus de pomme améliore la performance dans des tests de labyrinthe et prévient le déclin de performance qui se produit normalement avec l'âge.

Dans la plus récente de ces études, les souris ayant reçu l'équivalent de deux verres de jus de pomme par jour pendant 1 mois produisaient moins de protéines bêta-amyloïdes dont la présence dans le cerveau est caractéristique de la maladie d'Alzheimer. [...] Lire la suite

La stimulation cérébrale profonde efficace contre les TOC

Ajouté le 16/01/2009 à 21h19 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/fa6ac427d48e0888cfb47bcb2e15e99f.jpgPour soigner des formes graves de troubles obsessionnels compulsifs, des chercheurs français ont eu recours à la stimulation cérébrale profonde, déjà utilisée pour la maladie de Parkinson. Les résultats du premier essai clinique sont encourageants.

Pour les personnes qui souffrent d’une forme sévère de troubles obsessionnels compulsifs (TOC), le quotidien est un enfer. Afin de combattre leurs peurs et leur anxiété, elles sont obligées d’effectuer des rituels de vérification, de nettoyage ou de rangement. Lorsque cette névrose résiste aux traitements (médicaments et thérapie), elle empêche les patients de mener une vie professionnelle, sociale ou familiale normale. C’est pourquoi des chercheurs français ont décidé de tester sur 16 patients atteints de TOC sévères la méthode de la stimulation cérébrale profonde, qui est déjà utilisée avec succès pour traiter la maladie de Parkinson et la maladie de Gilles de la Tourette. Les premiers résultats sont encourageants, même si cette intervention neurochirurgicale présente des risques sérieux. [...] Lire la suite

Découverte d'un gène fondamental régulant le vieillissement du cerveau

Ajouté le 16/01/2009 à 20h22 par Caroline

http://images.sante-decouverte.com/be366e93ef05847a59bd38a184bc8f3e.jpgL'Hôpital Maisonneuve-Rosemont rapporte que l'un de ses chercheurs a effectué un pas de géant contre la dégradation du cerveau en identifiant le gène qui contrôle le vieillissement normal et pathologique des neurones du système nerveux central.

Le Dr Gilbert Bernier et son équipe ont identifié une mutation chez la souris qui récapitule de façon accélérée le vieillissement du système nerveux central, notamment.

Les résultats démontrent que le gène Bmi1 est un régulateur direct du vieillissement cellulaire.

Le communiqué de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont signale que les travaux du Dr Bernier et son équipe contribuent à l'établissement d'une programmation génétique lié à la dégénérescence des neurones. Cela pourrait peut-être, un jour, freiner le vieillissement du cerveau et ainsi prévenir des maladies comme l'Alzheimer et le Parkinson.

L'étude est publiée ce vendredi dans "Journal of Neuroscience".

 
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