Des chercheurs réussissent à bloquer l’allergie aux arachides

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/des-chercheurs-reussissent-a-bloquer-l-allergie-aux-arachides-1_s.jpgDes chercheurs à l’Université privée de NorthWestern (Chicago) ont réussi à contourner l’allergie aux arachides (cacahuètes). Une nouvelle qui va en réjouir plus d’un… car qui ne connaît pas dans son entourage proche ou éloigné au moins une personne allergique à l’arachide (et aux noix) ?



http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/des-chercheurs-reussissent-a-bloquer-l-allergie-aux-arachides_s.jpgAux Etats-Unis chaque année, il y a entre 15 000 et 30 000 chocs anaphylactiques (réaction allergique extrême), qui causent entre 100 et 200 morts. Et bien sûr aucun traitement préventif n’existe. Dès les premiers symptômes graves comme la difficulté à respirer, gonflements, eruptions cutanées majeures, variations du ryhtme cardiaque, etc… la seule solution reste la piqûre d’épinéphrine (adrénaline).

Mais ca ne règle pas pour autant le problème. Une personne allergique ne pourra pas manger du beurre de cacahuète (plus présent, il est vrai, dans les foyers en Amérique du Nord qu’en France).

Les scientifiques américains ont sans doute trouvé un début de solution, qui fonctionne déjà chez les souris.

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Des cellules avec trois jeux de chromosomes

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/des-cellules-avec-trois-jeux-de-chromosomes_s.jpgDes cellules souches embryonnaires humaines ont été produites par transfert nucléaire -comme pour le clonage de Dolly. Cependant les chercheurs ont dû maintenir en place le génome de l’ovocyte utilisé. Les cellules souches obtenues ont donc trois jeux de chromosomes.



Des travaux publiés cette semaine dans la revue Nature démontrent la faisabilité du transfert nucléaire de cellules somatiques, une technique qui permet de produire des cellules souches en remplaçant le noyau  d’un ovocyte, un ovule non fécondé, par le noyau d’une cellule adulte somatique, par exemple une cellule de peau.

Mais selon les chercheurs du New York Stem Cell Foundation Laboratory, le développement de ces ovocytes ne permet pas d’atteindre le stade de blastocyste, et donc l’obtention de cellules souches embryonnaires (CSE). En revanche, lorsque le génome des ovocytes est conservé et que les chromosomes des cellules somatiques sont ajoutés, leur développement se poursuit jusqu’au blastocyste et les chercheurs ont pu en dériver des CSE. Continuer la lecture de « Des cellules avec trois jeux de chromosomes »

Les bébés affamés flairent le lait de leur mère

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/les-bebes-affames-flairent-le-lait-de-leur-mere_s.jpgDes chercheurs français ont découvert que la substance produite par les glandes situées sur l’aréole des seins des mères favorisait l’allaitement. Les bébés détecteraient son odeur qui augmenterait leur appétit et les inciterait à téter.



Il est bien difficile de résister au doux fumet de la nourriture, et ce dès le plus jeune âge. C’est du moins ce que viennent de démontrer des chercheurs du Centre national de recherche scientifique de Dijon. Ceux-ci ont découvert que le liquide produit par les glandes des aréoles des mères émettait une odeur qui stimulait l’appétit des nourrissons et les guidaient vers le sein.

Pour arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont compté le nombre de glandes localisées sur les aréoles des seins de 121 femmes trois jours après qu’elles aient accouché. En effet, il avait déjà été démontré que le nombre de ces structures appelées glande aréolaire augmentait durant la grossesse et que celles-ci laissaient de temps en temps fuir de petites quantités de liquide. Mais jusqu’ici, on pensait que la substance servait à lubrifier la peau pour l’allaitement. Pour en savoir plus, Benoist Schaal et son équipe ont donc suivi les mères et leurs bébés en observant comment ceux-ci tétaient et comment leur poids évoluait au cours du temps. Ils ont également noté le moment où les mères commençaient réellement à produire du lait maternel plutôt que du colostrum, le « superlait » jaune fabriqué tout de suite après la naissance. Continuer la lecture de « Les bébés affamés flairent le lait de leur mère »

Un bras virtuel controlé par la pensée et doté d’un sens du toucher

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/un-bras-virtuel-controle-par-la-pensee-et-dote-d-un-sens-du-toucher_s.jpgDes scientifiques américains ont appris à des singes à bouger les bras d’un personnage de jeu vidéo en utilisant seulement la puissance de leur pensée. Une véritable avancée qui pourrait aider dans le futur les patients tétraplégiques.



Des chercheurs du Duke Centre for Neuroengineering de Durham en Caroline du Nord sont parvenus à réaliser un dispositif complexe permettant aux singes de commander les bras d’un personnage virtuel, représenté sur un écran d’ordinateur sans déplacer une partie de leur propre corps.

Le concept, basé sur l’utilisation de l’activité électrique cérébrale des primates a été testé sur deux macaques rhésus. Le protocole a consisté à apprendre aux primates à utiliser les mains du personnage pour explorer la surface de trois objets virtuels. Ceux-ci, d’apparences similaires ont été conçus pour présenter trois textures différentes, exprimées au moyen de minuscules signaux électriques envoyés au cerveau des primates. La tâche demandée au macaque était de rechercher un objet virtuel présentant une texture particulière, celui-ci étant récompensé lors d’une identification correcte.

Les résultats, publiés dans la revue Nature, quant au succès de l’expérimentation sont plutôt encourageant. Continuer la lecture de « Un bras virtuel controlé par la pensée et doté d’un sens du toucher »

Première greffe d’utérus réussie

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/premiere-greffe-d-uterus-reussie_s.jpgC’est une grande première mondiale. Âgée d’à peine 21 ans, une jeune turque née sans utérus a pu bénéficier de la greffe de cet organe de l’appareil génital féminin, à l’hôpital universitaire Akdeniz, près d’Antalya, au sud de la Turquie. D’après les médecins qui ont opéré, la transplantation aurait parfaitement réussi.



Dans la course à la greffe, une nouvelle étape a été franchie en Turquie. Après la greffe des mains, des bras, et du visage, c’est maintenant le tour de l’appareil génital féminin. Ce n’est pas la première fois que ce type d’opération est tenté. En 2000, en Arabie Saoudite, des chirurgiens avaient essayé de greffer l’utérus d’une donneuse vivante, à une jeune femme. Si l’intervention s’était bien passée, moins de 100 jours plus tard, les médecins avaient constaté que la greffe n’avait pas réussi. Continuer la lecture de « Première greffe d’utérus réussie »

Epidémie en Allemagne : quelles sont les conséquences d’une infection à E.Coli

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/epidemie-en-allemagne-quelles-sont-les-consequences-d-une-infection-a-e-coli_s.jpgDans la plupart des cas l’infection à Escherichia coli provoque une diarrhée sévère. Mais en Allemagne, la bactérie est également responsable d’une affection sévère : le syndrome hémolytique-urémique, pouvant être mortelle.

Une bactérie répandue



Escherichia coli (E. coli) est une bactérie habituellement présente dans le tube digestif de l’homme et des ruminants. La plupart des souches de E. coli sont sans danger. Certaines souches, cependant, comme les souches entérohémorragiques (ECEH), peuvent être à l’origine de toxi-infections alimentaires (TIA) graves.

Les infections à E.coli sont fréquentes, se produisent généralement suite à la consommation d’aliments crus contaminés comme la viande hachée mal cuite (on parlait même de maladie du hamburger aux Etats-Unis), fromages au lait cru ou légumes souillés ou d’eau non potabilisée (puits, rivières).

Qu’est-ce qui rend la bactérie dangereuse ?



Les souches ECEH fabriquent des toxines, connues sous le nom de verotoxines ou de toxines de type Shiga en raison de leur ressemblance avec les toxines élaborées par Shigella dysenteriae. A l’intérieur de ce groupe de bactéries ECEH, les biologistes créent des sous-groupes d’après les réactions immunitaires que provoquent ces microbes (leurs antigènes déclenchant la production d’anticorps spécifiques par l’organisme humain). On parle alors de sérotype. O157 :H7 est le sérotype le plus fréquemment rencontré dans les flambées épidémiques liées à l’alimentation.

La souche isolée dans le nord de l’Allemagne appartient au sérotype O104. Elle n’a jamais été impliquée dans une épidémie. Elle est également à l’origine d’une épidémie de grande envergure avec plus de 200 personnes contaminées, toutes originaires ou ayant séjourné en Allemagne.

Quels sont les symptômes classiques ? Continuer la lecture de « Epidémie en Allemagne : quelles sont les conséquences d’une infection à E.Coli »

FIV : et si un embryon suffisait ?

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/fiv-et-si-un-embryon-suffisait_s.jpgPlusieurs chercheurs britanniques ont publié une étude qui indique que dans le cadre d’une Fecondation In Vitro (FIV), l’implantation d’un seul embryon serait préférable.

Aujourd’hui, lorsqu’une FIV est effectuée, plusieurs embryons sont souvent implantés dans l’utérus de la mère afin de multiplier les chances de conception, même si de ce fait, plusieurs couples se retrouvent alors parents de jumeaux. Pour plusieurs chercheurs britanniques qui viennent de publier une étude sur le sujet, cette multiplication des implantations ne serait pas nécessaire. En effet, selon eux, le transfert d’un seul embryon par FIV serait suffisant et permettrait la conception d’un enfant susceptible d’être en meilleure santé. Continuer la lecture de « FIV : et si un embryon suffisait ? »

Un jour, des souris, mutantes, se sont mises à chanter…

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/un-jour-des-souris-mutantes-se-sont-mises-a-chanter_s.jpgDes chercheurs japonais ont utilisé des souris génétiquement modifiées pour accélérer le rythme des mutations. Ils ont patiemment attendu… et découvert un bébé souris qui gazouillait comme un oiseau. Depuis, une lignée est née…

À l’Université d’Osaka, l’équipe de Takeshi Yagi a annoncé un étonnant résultat : des souris qui chantent à la manière des oiseaux. C’est le fruit inattendu de leur « Projet de souris évoluée » (Evolved Mouse Project), consistant à observer ce qu’il advenait d’une lignée de souris génétiquement modifiées dont le taux de mutations est plus élevé que la moyenne.

« Les mutations sont la force motrice de l’évolution, a expliqué à l’AFP Arikuni Uchimura, le responsable de cette recherche. Nous les avons croisées pendant des générations pour voir ce qui allait se passer ». Pour écouter ce chant étrange, faites un tour sur Youtube sur la vidéo de l’une de ces souris chantantes. :souris chantent Continuer la lecture de « Un jour, des souris, mutantes, se sont mises à chanter… »

Cancers de l’enfant : 1 700 nouveaux cas par an !

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/cancers-de-l-enfant-1-700-nouveaux-cas-par-an_s.jpgSelon un travail publié dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), un enfant sur 440 développera un cancer avant d’atteindre l’âge de 15 ans. Au total, entre 2000 et 2004 la France a recensé 8 473 nouveaux cas de cancers pédiatriques.

« Les taux d’incidence sont proches de ceux des autres pays industrialisés, mais un peu plus élevés que ceux observés précédemment », expliquent les rédacteurs du BEH. « Bien qu’on ne puisse pas éliminer une réelle augmentation de l’incidence de certains cancers, l’explication la plus probable est une amélioration de la méthodologie d’enregistrement des cas ». Continuer la lecture de « Cancers de l’enfant : 1 700 nouveaux cas par an ! »

L’effet trompeur des jeux cérébraux

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/l-effet-trompeur-des-jeux-cerebraux_s.jpgLes loisirs cérébraux, comme les mots croisés ou les sudokus, retardent bel et bien l’apparition des premiers symptômes du déclin intellectuel et de la démence chez les personnes âgées, montrent des travaux menés aux États-Unis.

Les chercheurs du Rush University Medical Center ont toutefois été surpris de découvrir que les amateurs de jeux voient leurs capacités cérébrales décliner plus rapidement une fois la maladie diagnostiquée.

Pour en venir à cette conclusion, le chercheur Robert Wilson et ses collègues ont suivi plus d’un millier de personnes âgées pendant plus de 10 ans.

Selon eux, l’alzheimer progresse plus vite chez les personnes qui ont fait plus de gymnastique intellectuelle, parce que la maladie était déjà plus avancée lors du diagnostic.

Les auteurs rappellent quand même que l’exercice cérébral réduit le nombre d’années pendant lesquelles un individu devra vivre avec la maladie neurodégénérative qui frappe environ 290 000 Canadiens âgés de plus de 65 ans.

Source : Radio Canada