Le système immunitaire dopé par les légumes verts

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/le-systeme-immunitaire-dope-par-les-legumes-verts_s.pngUne équipe de chercheurs a révélé l’influence de la consommation de légumes verts sur le système immunitaire. En privant des souris de ces légumes durant trois semaines, ils ont constaté qu’elles pouvaient perdre jusqu’à 80 % des cellules immunitaires de l’intestin. Une découverte qui pourrait améliorer la santé des personnes souffrant de maladies inflammatoires chroniques intestinales.

Une étude publiée le 13 octobre dans la revue Cell conseille de ne pas lésiner sur la consommation de légumes verts. Des chercheurs du Babraham Institute de Cambridge sont arrivés à la conclusion que les légumes verts favorisent certains globules blancs qui contribuent au bon fonctionnement du système immunitaire.

Cette étude a montré que les lymphocytes intraépithéliaux, présents dans les légumes verts, s’assurent que les cellules immunitaires de l’intestin et de la peau fonctionnent correctement. Continuer la lecture de « Le système immunitaire dopé par les légumes verts »

Des chercheurs réussissent à bloquer l’allergie aux arachides

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/des-chercheurs-reussissent-a-bloquer-l-allergie-aux-arachides-1_s.jpgDes chercheurs à l’Université privée de NorthWestern (Chicago) ont réussi à contourner l’allergie aux arachides (cacahuètes). Une nouvelle qui va en réjouir plus d’un… car qui ne connaît pas dans son entourage proche ou éloigné au moins une personne allergique à l’arachide (et aux noix) ?



http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/des-chercheurs-reussissent-a-bloquer-l-allergie-aux-arachides_s.jpgAux Etats-Unis chaque année, il y a entre 15 000 et 30 000 chocs anaphylactiques (réaction allergique extrême), qui causent entre 100 et 200 morts. Et bien sûr aucun traitement préventif n’existe. Dès les premiers symptômes graves comme la difficulté à respirer, gonflements, eruptions cutanées majeures, variations du ryhtme cardiaque, etc… la seule solution reste la piqûre d’épinéphrine (adrénaline).

Mais ca ne règle pas pour autant le problème. Une personne allergique ne pourra pas manger du beurre de cacahuète (plus présent, il est vrai, dans les foyers en Amérique du Nord qu’en France).

Les scientifiques américains ont sans doute trouvé un début de solution, qui fonctionne déjà chez les souris.

Comment ? Continuer la lecture de « Des chercheurs réussissent à bloquer l’allergie aux arachides »

Les filles pubères dès l’enfance

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/les-filles-puberes-des-l-enfance_s.jpg Le journal Le Parisien a publié aujourd’hui les résultats d’une étude tout à fait surprenante sur 4 200 jeunes filles françaises du Languedoc-Roussillon : leur puberté serait de plus en plus précoce. Réalisée par le  professeur d’endocrinologie pédiatrique au CHU de Montpellier, elle corrobore les résultats obtenus par une étude préalable réalisée sur les jeunes Américaines, qui avait conclu que 15 % d’entre elles avaient les seins qui se développent dès l’âge de… 7 ans.

« La tendance est à une baisse régulière de l’âge de la puberté. En France, l’âge des premières règles, qui était de 15 ans et demi en 1850, a atteint 12,6 ans en 1994 lors de la dernière enquête sur ce thème », explique la chercheuse Elise de la Roche Brochard de l’Institut national des études démographiques (Ined) dans le Parisien.

Le Dr Sultan explique de son côté que le développement de la glande mammaire débute en moyenne à 9 ans et trois mois. « On voit maintenant en moyenne une fois par semaine dans notre service du CHU de Montpellier des petites filles de 3 à 5 ans qui commencent à avoir des seins. Continuer la lecture de « Les filles pubères dès l’enfance »

Charcuteries et cancer colorectal : première démonstration expérimentale d’un effet promoteur dans un modèle animal

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/charcuteries-et-cancer-colorectal-premiere-demonstration-experimentale-d-un-effet-promoteur-dans-un-modele-animal_s.jpgDepuis longtemps soupçonnée de favoriser les cancers du côlon, la consommation de charcuteries fait l’objet de recommandations précises de la part des organismes de prévention du cancer. Pourtant ces recommandations ne reposaient que sur des corrélations observées au cours d’études épidémiologiques.

A l’INRA de Toulouse, une équipe de chercheurs montre pour la première fois dans un modèle animal, que la consommation de viandes transformées, modélisant des charcuteries, est directement responsable d’une augmentation des lésions pré-tumorales au niveau du côlon. Les charcuteries modèles en cause sont celles qui ont subi plusieurs processus de transformation (ajout de nitrites et cuisson), et qui sont oxydées et riches en hème (molécule qui donne sa couleur au muscle, donc à la charcuterie. Plus elle est abondante, plus le muscle est rouge. Cette molécule apporte le fer, sous sa forme la plus facilement assimilable pour l’homme.)

La consommation de viande rouge et de charcuteries est incriminée depuis plusieurs années dans la survenue de cancers du côlon, première cause de mort par cancer chez les non-fumeurs en France : chaque jour, 100 nouvelles personnes sont atteintes, et 45 en meurent. En 2007, le World cancer Research Fund (WCRF) a conclu que la consommation de charcuteries était liée au cancer du côlon, avec un facteur de certitude très élevé, en se basant sur des corrélations observées lors d’études épidémiologiques. Sur cette base, le WCRF a recommandé d’éviter de consommer des charcuteries. Continuer la lecture de « Charcuteries et cancer colorectal : première démonstration expérimentale d’un effet promoteur dans un modèle animal »

Les noix améliorent le cholestérol

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/les-noix-ameliorent-le-cholesterol_s.jpgAmandes, noix, pacanes, pistaches, arachides et autres fruits à coque améliorent les taux de cholestérol, selon une analyse de 25 études publiée dans les Archives of Internal Medicine. Joan Sabaté de l’Université Loma Linda (Californie) et ses collègues ont analysé 25 essais cliniques qui impliquaient un total de 583 hommes et femmes ne prenant pas de médicaments anticholestérol tels que des statines.

L’amélioration était liée à la dose consommée. L’effet était plus marqué chez les personnes n’ayant pas de surpoids. Une moyenne de 67 grammes par jour était liée à une réduction de 5,1% du cholestérol total. Le mauvais cholestérol (LDL, pour lipoprotéines de faible densité) était diminué de 7,4% alors que le bon cholestérol (HDL, lipoprotéines de haute densité) était augmenté de 8,3%.

Les triglycérides (les graisses provenant de l’assimilation des corps gras, des sucres et de l’alcool) étaient diminués de 10,2% chez les participants dont les niveaux étaient très élevés (150 mg/dl et plus) mais moins chez ceux ayant des niveaux plus faibles. Continuer la lecture de « Les noix améliorent le cholestérol »

Vers de nouveaux traitements à base de chocolat ?

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/vers-de-nouveaux-traitements-a-base-de-chocolat_s.jpgNe vous privez plus de chocolat ! Selon une étude menée à l’Imperial College London, il aurait de nombreuses vertus sanitaires.

Souvent considéré comme un acte de gourmandise, la consommation de chocolat s’avère être bonne pour la santé. Premièrement, cet aliment contient une forte quantité d’antioxydants qui piègent ou neutralisent les radicaux libres. Ces derniers sont responsables de la destruction des cellules et sont impliqués dans certaines maladies dégénératives comme l’arthrite, la sclérose en plaques, l’athérosclérose [artères obstruées par du cholestérol ou des lipides, ndlr], Alzheimer… Ces antioxydants protègent également la peau des rayons ultraviolets.

De plus, le chocolat est une source de theobromine. Il faut toutefois privilégier le chocolat noir à forte teneur en cacao (100 grammes de chocolat blanc en contiennent moins de 0,1 mg contre 150 à 220 mg pour le chocolat au lait et 450 à 1.600 mg pour le chocolat noir). La theobromine est un alcaloïde qui a un effet positif sur l’humeur du consommateur. S’ajoute à cela la présence de phényléthylamine, qui elle aussi procure une sensation de bien-être. Continuer la lecture de « Vers de nouveaux traitements à base de chocolat ? »

Les bienfaits des flavonoïdes

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/les-bienfaits-des-flavonoides_s.jpgPrésents dans de nombreux aliments, les flavonoïdes, des anti-oxydants, sont connus pour de nombreux bienfaits, dont la liste s’allonge, pouvant en partie expliquer l’intérêt du régime méditerranéen et, peut-être, le célèbre French paradox.

Les flavonoïdes constituent la plus importante catégorie de polyphénols, des molécules très réputées pour leurs vertus antioxydantes. On les trouve dans les fruits et légumes mais aussi dans le chocolat ou le vin (rouge, surtout). Leur étude connaît un regain d’intérêt depuis qu’on leur prête, notamment, des propriétés anticancéreuses mais aussi des effets dans le domaine cardiovasculaire.

Les flavonoïdes ont été mis en évidence par Albert Szent-Györgyi, un Hongrois qui reçut le prix Nobel de Médecine en 1937 pour avoir isolé la vitamine C. Avec plus de 4.000 composés, les flavonoïdes représentent une gigantesque famille d’antioxydants. Continuer la lecture de « Les bienfaits des flavonoïdes »

Avoir un fessier bien rebondi est « bon pour la santé »

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/avoir-un-fessier-bien-rebondi-est-bon-pour-la-sante_s.jpgUn postérieur rebondi, des hanches enveloppées, ainsi que des cuisses généreuses « sont bonnes pour la santé », estiment des chercheurs britanniques dans une étude publiée mardi.

Accumuler un coussin de graisse sur les hanches, les cuisses et l’arrière-train « est bon pour vous » et aide à protéger contre le diabète et les maladies cardiaques, a déclaré le docteur Konstantinos Manolopoulos, un des trois scientifiques ayant mené l’étude de l’Université d’Oxford.

En revanche, un ventre rebondi est mauvais. Continuer la lecture de « Avoir un fessier bien rebondi est « bon pour la santé » »

Des citrouilles pour terrifier les microbes

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/des-citrouilles-pour-terrifier-les-microbes_s.jpgEn cette période d’Halloween où les Jack O’ Lantern effraient les monstres de tous poils, des chercheurs de l’Université Chosun à Kwangju (Corée du Sud) se sont penchés sur la citrouille. Un monstre minuscule, responsable de millions d’infections par an, redoute aussi les lanternes citrouilles…

Alors que de plus en plus de bactéries montrent des signes de résistance aux antibiotiques actuels, les chercheurs se tournent vers de nouvelles sources de molécules actives.

Des études précédentes et l’utilisation de la citrouille dans la médecine traditionnelle avaient suggéré un possible effet médical de ce cucurbitacé. Kyung-Soo Hahm, Yoonkyung Park et leurs collègues ont extrait des protéines de l’écorce de ce fruit pour tester leurs effets sur des cultures cellulaires. Continuer la lecture de « Des citrouilles pour terrifier les microbes »

Les compléments alimentaires dans le collimateur de l’Afssa

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/les-complements-alimentaires-dans-le-collimateur-de-l-afssa_s.jpgL’agence va mettre en place un « dispositif de vigilance » et demander aux professionnels de santé d’informer leurs patients sur les effets « inattendus » de ces suppléments.

Les compléments alimentaires promettant un ventre plat, une mémoire retrouvée ou une forme éblouissante sont dans la ligne de mire des autorités sanitaires qui vont étudier les effets indésirables liés à la consommation de ces produits.

L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a annoncé jeudi la mise en place « un dispositif de vigilance », demandant aux professionnels de santé de l’informer sur les effets « inattendus et inexpliqués » de ces suppléments chez leurs patients. Ce dispositif est le premier de ce type en Europe.

« Nous nous intéressons à ces compléments car les Français en consomment de plus en plus », explique Marie Favrot, directrice de l’évaluation des risques nutritionnels et sanitaires à l’Afssa.

« Accidents aigus graves » Continuer la lecture de « Les compléments alimentaires dans le collimateur de l’Afssa »