Le python birman pour lutter contre les maladies cardiaques ?

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/le-python-birman-pour-lutter-contre-les-maladies-cardiaques_s.jpgDes chercheurs américains ont publié une étude qui suggère que le python birman, un des plus grands serpents au monde, pourrait aider à mettre au point de nouveaux traitements permettant de lutter contre les maladies cardiaques humaines.



Le python birman est un serpent pouvant atteindre neuf mètres de long et peser jusqu’à 90 kilogrammes. Capable d’avaler une biche ou même un alligator, ce reptile sécrète des acides gras ayant de véritables propriétés cardiaques. En effet, de précédentes études ont montré que la masse du cœur des pythons birmans augmentait de 40% dans les 24 à 72 heures suivants un important repas et que l’activité de leur métabolisme était multipliée par quatre immédiatement après avoir avalé leur proie.

Les pythons, qui peuvent jeûner pendant un an avec peu d’effets néfastes sur leur santé, voient leur cœur quasiment doubler de taille après un repas. Ainsi, tandis que cet accroissement de la masse du muscle cardiaque est similaire chez certains athlètes, les scientifiques jugent qu’étudier le cœur des pythons pourrait grandement aider dans les recherches qui visent  à améliorer la santé cardiaque des humains.

C’est ainsi qu’une équipe de l’université du Colorado, en se penchant de plus près sur ces reptiles, a constaté que les pythons produisaient des quantités de triglycérides 50 fois supérieure à la normale un jour après avoir englouti leur proie. Ces acides gras constituent l’élément principal permettant de former des graisses et des huiles naturelles, rappelle TV5monde.

Un coeur en bonne santé malgré les graisses Continuer la lecture de « Le python birman pour lutter contre les maladies cardiaques ? »

Un bras virtuel controlé par la pensée et doté d’un sens du toucher

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/un-bras-virtuel-controle-par-la-pensee-et-dote-d-un-sens-du-toucher_s.jpgDes scientifiques américains ont appris à des singes à bouger les bras d’un personnage de jeu vidéo en utilisant seulement la puissance de leur pensée. Une véritable avancée qui pourrait aider dans le futur les patients tétraplégiques.



Des chercheurs du Duke Centre for Neuroengineering de Durham en Caroline du Nord sont parvenus à réaliser un dispositif complexe permettant aux singes de commander les bras d’un personnage virtuel, représenté sur un écran d’ordinateur sans déplacer une partie de leur propre corps.

Le concept, basé sur l’utilisation de l’activité électrique cérébrale des primates a été testé sur deux macaques rhésus. Le protocole a consisté à apprendre aux primates à utiliser les mains du personnage pour explorer la surface de trois objets virtuels. Ceux-ci, d’apparences similaires ont été conçus pour présenter trois textures différentes, exprimées au moyen de minuscules signaux électriques envoyés au cerveau des primates. La tâche demandée au macaque était de rechercher un objet virtuel présentant une texture particulière, celui-ci étant récompensé lors d’une identification correcte.

Les résultats, publiés dans la revue Nature, quant au succès de l’expérimentation sont plutôt encourageant. Continuer la lecture de « Un bras virtuel controlé par la pensée et doté d’un sens du toucher »

Un jour, des souris, mutantes, se sont mises à chanter…

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/un-jour-des-souris-mutantes-se-sont-mises-a-chanter_s.jpgDes chercheurs japonais ont utilisé des souris génétiquement modifiées pour accélérer le rythme des mutations. Ils ont patiemment attendu… et découvert un bébé souris qui gazouillait comme un oiseau. Depuis, une lignée est née…

À l’Université d’Osaka, l’équipe de Takeshi Yagi a annoncé un étonnant résultat : des souris qui chantent à la manière des oiseaux. C’est le fruit inattendu de leur « Projet de souris évoluée » (Evolved Mouse Project), consistant à observer ce qu’il advenait d’une lignée de souris génétiquement modifiées dont le taux de mutations est plus élevé que la moyenne.

« Les mutations sont la force motrice de l’évolution, a expliqué à l’AFP Arikuni Uchimura, le responsable de cette recherche. Nous les avons croisées pendant des générations pour voir ce qui allait se passer ». Pour écouter ce chant étrange, faites un tour sur Youtube sur la vidéo de l’une de ces souris chantantes. :souris chantent Continuer la lecture de « Un jour, des souris, mutantes, se sont mises à chanter… »

Une nouvelle molécule antidouleur venue de la mer

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/une-nouvelle-molecule-antidouleur-venue-de-la-mer-1_s.jpgEn modifiant légèrement un des composants du puissant venin concocté par les cônes, des gastéropodes  marins, des chercheurs ont obtenu un puissant antidouleur. Aussi efficace que la morphine, l’accoutumance en moins, l’α-conotoxine va sûrement se faire connaître.

Les cônes et leurs très belles coquilles attirent le plongeur et le collectionneur de coquillages mais les connaisseurs se méfient de ce gastéropode, au poison dangereux. Les scientifiques, eux, sont intéressés par le venin, contenu dans la sorte de dent qui sert de harpon à l’animal pour chasser ses proies, et composé de conotoxines.

En effet, les α-conotoxines sont connues pour avoir une action antidouleur, comparable à celle de la morphine, avec l’avantage de ne pas provoquer d’accoutumance. Elles agissent comme des inhibiteurs des récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine au niveau des nerfs et des muscles. Continuer la lecture de « Une nouvelle molécule antidouleur venue de la mer »

Des moustiques programmés pour vacciner

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/des-moustiques-programmes-pour-vacciner_s.jpgUne équipe de chercheurs japonais est parvenue à modifier génétiquement un moustique pour qu’il diffuse un vaccin lorsqu’il pique une souris. Une expérience qui soulève de nombreuses questions pratiques et éthiques.

L’idée aurait de quoi faire rêver : au lieu de véhiculer des maladies graves (paludisme, dengue, fièvre jaune), les moustiques, modifiés génétiquement par l’homme, transmettraient aux individus qu’ils piquent le vaccin contre cette même maladie. Et chaque nouvelle piqûre, loin de s’avérer dangereuse, viendrait renforcer la défense immunitaire de la personne «piquée». Une méthode «peu coûteuse et non douloureuse», résume le Dr Yoshida, qui a mené l’étude scientifique publiée dans la revue Insect Molecular Biology.

Ce scientifique japonais de la Jichi medical university est parvenu à concrétiser dans son laboratoire une théorie caressée, selon lui, depuis une dizaine d’années par les chercheurs. Pour cela, il a introduit un gène chez un moustique pour qu’il produise dans sa salive la molécule SP15 permettant d’immuniser contre une maladie tropicale grave, la leishmaniose. Particulièrement virulente en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et dans le Sahel, la leishmaniose, également présente à moindre échelle dans le sud de la France, concernerait 12 millions de personnes dans le monde et peut s’avérer mortelle ou causer de graves lésions cutanées. Continuer la lecture de « Des moustiques programmés pour vacciner »

Les gorilles porteurs du parasite du paludisme

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/les-gorilles-porteurs-du-parasite-du-paludisme_s.jpgLe parasite du paludisme le plus meurtrier en Afrique a été découvert chez des gorilles, alors que l’on pensait qu’il n’infectait que les humains.

C’est une équipe de chercheurs français (CNRS/IRD), associés à des collègues du Gabon et du Cameroun, qui ont découvert le Plasmodium falciparum chez trois gorilles de trois sites différents en Afrique centrale. Ces grands singes pourraient constituer un réservoir pour ce parasite très virulent.

Les chimpanzés abritent un parasite du paludisme, le Plasmodium reichenowi, resté longtemps le seul parent connu du P. falciparum -le principal responsable du paludisme en Afrique sub-saharienne, en particulier de la mort de centaines de milliers d’enfants chaque année. Récemment un autre cousin, P. gaboni, a été découvert chez le chimpanzé. Mais le falciparum ne se développe pas chez le chimpanzé et il était considéré comme uniquement humain. Continuer la lecture de « Les gorilles porteurs du parasite du paludisme »

Des souris femelles «sans père» vivent plus longtemps

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/des-souris-femelles-sans-pere-vivent-plus-longtemps_s.jpgCes rongeurs à l’ADN 100 % féminin ont une meilleure espérance de vie.

Les femmes sont réputées vivre en moyenne plus longtemps que les hommes. Et cela est également vrai dans de nombreuses espèces animales. Les raisons en sont sans doute multiples, mais des chercheurs japonais viennent de mettre le doigt sur un argument troublant : des souris femelles conçues avec les chromosomes de deux «mères» vivent plus longtemps que leurs semblables conçues classiquement avec les chromosomes d’un père et d’une mère (travaux publiés dans la revue Human Reproduction). D’où la conclusion qu’il existerait un élément génétique impliquant une baisse de la longévité dans le sperme des mâles.

Observations troublantes Continuer la lecture de « Des souris femelles «sans père» vivent plus longtemps »

La salive d’une tique, espoir de chercheurs brésiliens pour guérir le cancer

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/la-salive-d-une-tique-espoir-de-chercheurs-bresiliens-pour-guerir-le-cancer_s.jpgLa tique ne transmet pas que des maladies infectieuses: sa salive contient aussi une protéine qui pourrait guérir les cancers de la peau, du foie et du pancréas, à en croire des chercheurs brésiliens.

En étudiant un spécimen sud-américain de ce parasite suceur de sang, l’Amblyomma cajennense, ils ont découvert que cette Photoprotéine détruit les cellules cancéreuses, tout en épargnant les cellules saines.

« C’est une découverte majeure », estime la directrice de cette étude, Ana Marisa Chudzinski-Tavassi, chercheuse en biologie moléculaire à l’Institut Butantan de Sao Paulo.

« La substance contenue dans la salive de cette tique… pourrait être le remède contre le cancer », a-t-elle déclaré à l’AFP.

La chercheuse raconte avoir découvert par hasard les vertus de cette protéine, baptisée Facteur X actif, en testant les propriétés anti-coagulantes de la salive de la tique, qui permettent au parasite de se gaver du sang des animaux ou des êtres humains auxquels elle s’attaque. Continuer la lecture de « La salive d’une tique, espoir de chercheurs brésiliens pour guérir le cancer »

L’intelligence des chiens

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/l-intelligence-des-chiens_s.jpgLes chiens peuvent compter, comprendre plus de 150 mots et intentionnellement tromper d’autres chiens ou des personnes pour recevoir des gâteries, selon une présentation du psychologue Stanley Coren de l’Université de Colombie britannique (Canada) au congrès annuel de l’American Psychological Association.

Le chercheur, spécialiste de la psychologie canine, a passé en revue plusieurs études pour conclure que les chiens ont la capacité de résoudre des problèmes complexes et sont plus comme les humains et les autres primates que ce qui était considéré.

Selon diverses mesures comportementales, les capacités mentales des chiens sont proches de celles d’un enfant de 2 ans à 2 ans 1/2, dit-il. Continuer la lecture de « L’intelligence des chiens »

Un virus SIV peut provoquer le sida chez le chimpanzé

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/un-virus-siv-peut-provoquer-le-sida-chez-le-chimpanze_s.jpgUn virus d’immunodéficience simien, le SIVcpz, provoque le sida chez le chimpanzé alors que les virus SIV étaient jusqu’ici considérés comme bénins pour les espèces qui les hébergent, rapporte une étude publiée dans la revue Nature.

En suivant pendant 9 ans des chimpanzés dans le parc national de Gombe, en Tanzanie, une équipe internationale de chercheurs est arrivée à la conclusion que le virus « SIVcpz, le précurseur immédiat du VIH-1 (de l’immunodéficience humaine) est pathogène pour les chimpanzés sauvages ».

Sur une population de 94 individus appartenant à deux groupes, la mortalité des 17 primates infectés par le SIVcpz était de 10 à 16 fois supérieure à celle des 77 chimpanzés exempts de ce virus. Continuer la lecture de « Un virus SIV peut provoquer le sida chez le chimpanzé »