Un « pancréas artificiel » testé pour la première fois chez un diabétique

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/un-pancreas-artificiel-teste-pour-la-premiere-fois-chez-un-diabetique_s.jpgUn diabétique vivant à Montpellier a été l’un des deux premiers patients à tester un système de pompe à insuline portable. Ce « pancréas artificiel » lui a permis de vaquer à ses occupations sans avoir à se soucier de son traitement.



Les piqûres d’insuline pourraient devenir un lointain souvenir pour de nombreux diabétiques. C’est du moins ce que suggère une expérience totalement inédite réalisée chez un patient montpelliérain. Ce diabétique âgé de 58 ans a été le premier en France à tester l’invention présentée à un congrès dédié aux technologies du diabète, organisé du 27 au 29 octobre à San Francisco. Sorte de « pancréas artificiel », celle-ci lui a alors permis d’aller au restaurant, de dormir à l’hôtel et de passer une matinée sans avoir à se soucier de son traitement, tandis que sa vie était auparavant dictée par des mesures de son taux de glucose sanguin et un apport permanent en insuline, rapporte Le Point.

Concrètement, l’invention est un système de pompe à insuline portable qui est capable de s’auto-réguler. Pour cela, un appareil de mesure placé sous la peau relève de manière continue les concentrations de glucose et communique les résultats à un système de contrôle informatique installé dans un smartphone. Au vu de ces données, ce dernier transmet alors à la pompe la quantité d’insuline qu’elle doit administrer pour maintenir la glycémie à des niveaux convenables. Le dispositif élimine ainsi la nécessité de multiples tests sanguins, des injections d’insuline et allège donc le fardeau quotidien associé à la gestion du diabète, relève Santé log. Continuer la lecture de « Un « pancréas artificiel » testé pour la première fois chez un diabétique »

Voies de recherche inédites contre l’asthme sévère

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/voies-de-recherche-inedites-contre-l-asthme-severe_s.jpgDe nouvelles pistes sont explorées pour mieux répondre à cette maladie encore difficile à comprendre.

«L’asthme est une maladie à la fois facile et difficile à traiter: facile pour la grande majorité des patients qui n’a besoin que d’un traitement léger, et difficile pour ceux dont le premier traitement ne contrôle pas d’emblée la maladie.» Ainsi le New England Journal of Medicine présentait-il une récente étude sur le traitement des enfants asthmatiques sévères. Pour eux, une seule règle: un traitement sur mesure, régulièrement évalué. Faute de quoi cette maladie inflammatoire chronique, faite de crises au cours desquelles le rétrécissement des bronches limite la respiration, risque d’empirer.

Trois millions de Français souffrent d’asthme, et 350 millions de gens sont touchés dans le monde. «La maladie a beaucoup progressé en 40 ans dans les pays industrialisés, avec, semble-t-il, un plateau depuis trois ans chez l’adulte, alors qu’elle continue à croître chez l’enfant. Dans les pays émergents qui adoptent le mode de vie occidental, sa croissance est fulgurante», indique le Pr Michel Aubier, chef du service de pneumologie du CHU Bichat (Paris). Les raisons en sont multiples. «Pour développer un asthme, il faut une prédisposition génétique et des facteurs environnementaux. La pollution de l’air joue un rôle, Continuer la lecture de « Voies de recherche inédites contre l’asthme sévère »

Un anticorps donne un nouvel espoir de traitement du cancer des ovaires

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/un-anticorps-donne-un-nouvel-espoir-de-traitement-du-cancer-des-ovaires_s.jpgUne équipe de recherche de la Faculté de médecine de Vienne a mis en évidence les effets d’un anticorps, connu sous le nom de AD5-10, dans la lutte contre le cancer des ovaires, offrant de nouvelles perspectives de traitement, selon une étude rendue publique lundi.

Cette protéine AD5-10 diminue la résistance des cellules cancéreuses face au mécanisme de protection du corps humain. « Nous avons été capables de montrer, à la fois sur des cellules de culture et sur des animaux, que des tumeurs du cancer des ovaires résistantes au TRAIL (la protéine qui active le suicide, l’apoptose, des cellules indésirables, ndlr) redevenaient sensibles, si TRAIL et AD5-10 étaient présents en même temps », a expliqué le responsable de l’étude, le Pr Michael Krainer, cité dans un communiqué.

L’AD5-10 s’ancre sur la cellule cancéreuse à un autre endroit que le TRAIL, ce qui pourrait expliquer son effet selon les chercheurs. Continuer la lecture de « Un anticorps donne un nouvel espoir de traitement du cancer des ovaires »