Avoir un fessier bien rebondi est « bon pour la santé »

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/avoir-un-fessier-bien-rebondi-est-bon-pour-la-sante_s.jpgUn postérieur rebondi, des hanches enveloppées, ainsi que des cuisses généreuses « sont bonnes pour la santé », estiment des chercheurs britanniques dans une étude publiée mardi.

Accumuler un coussin de graisse sur les hanches, les cuisses et l’arrière-train « est bon pour vous » et aide à protéger contre le diabète et les maladies cardiaques, a déclaré le docteur Konstantinos Manolopoulos, un des trois scientifiques ayant mené l’étude de l’Université d’Oxford.

En revanche, un ventre rebondi est mauvais. Continuer la lecture de « Avoir un fessier bien rebondi est « bon pour la santé » »

Mieux manger pour prévenir les maladies chroniques

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/643658ef819749543b52e56db8765162.jpgRéponses d’un spécialiste, Serge Hercberg, Professeur de nutrition à la Faculté de médecine Paris-XII et directeur d’une unité de recherche (Unité mixte Inserm/Inra/Cnam/Université Paris-XIII ).

Des études scientifiques ont-elles établi un lien entre santé et alimentation ?

Pr Serge Hercberg : Les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité, le diabète, l’hypertension ou l’ostéoporose, toutes ces grandes maladies chroniques auxquelles nous sommes confrontés, dans les pays riches, sont dues à de multiples facteurs d’ordre génétique, biologique ou environnemental. L’alimentation, comme l’activité physique d’ailleurs,font partie des facteurs environnementaux.

Depuis une vingtaine d’années, de nombreux travaux expérimentaux, cliniques ou épidémiologiques ont permis d’identifier des facteurs de risque ou de protection liés à l’alimentation dans ces grandes maladies chroniques. Or, contrairement aux facteurs génétiques sur lesquels on ne peut pas agir, chacun peut facilement modifier le contenu de son assiette pour limiter les risques. Même si on ne réduit le risque que de 10 %, 15 % ou 20 % dans ces maladies,c’est extrêmement important. Continuer la lecture de « Mieux manger pour prévenir les maladies chroniques »

La prise de calcium favorise la perte de poids

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/698ba7a96bdec391f379e8304fee87f2th.jpgLa prise de calcium favorise la perte de poids, révèle une étude effectuée par une équipe d’Angelo Tremblay, chercheur à la Faculté de médecine de l’Université Laval. L’étude a été publiée dans le dernier numéro du British Journal of Nutrition.

Les participantes à l’étude étaient des femmes obèses qui consommaient moins de 600 mg de calcium par jour, alors que la quantité recommandée est de 1000 mg. Toutes ont participé à un régime amaigrissant de 15 semaines. Une partie du groupe a en outre reçu deux comprimés totalisant 1200 mg de calcium. Les autres ont reçu deux comprimés de placebo.

Au bout de 15 semaines de régime, les femmes du groupe calcium avaient perdu 6 kg, alors que celles du groupe placebo n’en avaient perdu qu’un.

«Notre hypothèse est que le cerveau perçoit une carence en calcium et cherche à la compenser en stimulant la prise alimentaire, ce qui, bien sûr, ne favorise pas le succès d’un régime amaigrissant. Un apport suffisant en calcium aurait pour effet de prévenir cette hausse du désir de manger», explique Angelo Tremblay.

Les personnes qui veulent perdre du poids auraient donc intérêt à s’assurer qu’elles consomment suffisamment de calcium. Continuer la lecture de « La prise de calcium favorise la perte de poids »

Des cils défectueux à l’origine d’une forme rare d’obésité ?

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/8dec43270ad08bf42beeca1bd5fbb1c0.jpgDes chercheurs de l’université de Strasbourg pensent avoir trouvé l’origine de l’obésité développée par les personnes atteintes du syndrome de Bardet-Biedl, une maladie héréditaire rare : un simple cil cellulaire défectueux pourrait en être responsable. Lire la suite l’article

Le syndrome de Bardet-Biedl est une maladie génétique rare qui touche une personne sur 100 000. Elle est caractérisée par une obésité précoce, une dégénérescence de la rétine dès l’âge de 5-6 ans, une atteinte rénale, des anomalies au niveau des orteils et des doigts et parfois des troubles cognitifs. Plusieurs mutations impliquant différents gènes sont responsables de ce syndrome, or ces gènes « commandent » la fabrication de protéines qui sont impliquées dans le développement et la fonction des cils des cellules. Lorsque ces cils sont défectueux (ce qui est le cas lorsque les gènes sont mutés), certaines fonctions sont elles aussi altérées. Les cils ont notamment un rôle important dans la vision et dans le fonctionnement des reins, ce qui explique le déficit visuel et les anomalies rénales éventuelles dans le syndrome de Bardet-Biedl. Continuer la lecture de « Des cils défectueux à l’origine d’une forme rare d’obésité ? »

Un virus responsable de l’obésité ?

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/0b65facd28cf4d2dee3dc2ea422ff8c8.jpgDes chercheurs pensent que l’adénovirus, virus hautement infectieux qui peut se transmettre par la toux ou par les mains, peut attaquer les tissus et faire se multiplier les cellules graisseuses.



Les scientifiques du Centre de Recherche Biomédicale de Pennington, Louisiane, ont constaté que des poulets et des souris atteints par l’adénovirus grossissaient plus vite que leurs congénères non-infectés, à dose de nourriture égale.

Pour les humains, les études montrent qu’un tiers des adultes obèses sont porteurs du virus, contre 11 % seulement chez ceux qui ne le sont pas.La dispersion du virus dans le corps passe par de nombreux organes, comme le foie, les reins, le cerveau et le tissu adipeux. Il s’y multiplie et fait alors augmenter le nombre de nouvelles cellules graisseuses, explique le professeur Dhurandhar. Continuer la lecture de « Un virus responsable de l’obésité ? »

Une pilule anti-obésité en vente libre

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/f9ba7bd13efaed8998698812663ece0e.jpgC’est une première en France. Une pilule anti-obésité sera en vente libre, et donc délivrée sans ordonnance, dès cet été dans toutes les pharmacies. Ainsi en a décidé la Commission Européenne qui a autorisé la mise sur le marché de ce nouveau médicament des laboratoires GlaxoSmithKline baptisé « Alli » qui est en fait une version allégée du Xenical 120mg (délivré sous ordonnance depuis plus de 10 ans).

Selon le fabricant,« Alli » serait sans accoutumance et permettrait, associé à un régime adéquat (donc hypocalorique et pauvre en graisses), de perdre 1 fois et demi de poids en plus qu’avec un simple régime. Son principe actif est simple : l’absorption de 25 % des graisses alimentaires consommées puis leur élimination par les voies naturelles. Continuer la lecture de « Une pilule anti-obésité en vente libre »

Les hommes contrôleraient mieux leur appétit que les femmes

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/9a711d89233a688ab3cc187fac8ec6a6.jpgCes chercheurs ont soumis 23 sujets non-obèses et en bonne santé à un jeûne de 17 heures. Durant ce jeûne les participants, dix hommes et treize femmes, ont été soumis à deux expériences.

Tout d’abord on leur a demandé de se concentrer pour penser à leurs aliments préférés salés comme sucrés et ensuite, les auteurs de l’étude leur ont appris des techniques appelées « inhibition cognitive » visant à volontairement supprimer ou tout au moins atténuer la sensation de faim ou le désir de manger.

Quand les sujets de l’étude se concentraient sur leurs aliments préférés, leur sensation de faim et l’envie de nourriture se sont accrues chez les hommes comme chez les femmes a révélé une tomographie de leur cerveau, un type de scanner par émission de positons (PET). Continuer la lecture de « Les hommes contrôleraient mieux leur appétit que les femmes »

Nouvel espoir pour combattre l’obésité avec une hormone coupe-faim

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/634fa0512f7abd5e4c78f687a2c2a7f7th.jpgLa leptine, une hormone qui supprime la faim chez des personnes en bonne santé, pourrait être également efficace chez les personnes obèses grâce à des médicament déjà commercialisés, selon une recherche conduite sur des souris, publiée mardi.

La découverte il y a une dizaine d’années de cette hormone qui régule les réserves de graisses dans l’organisme, avait généré de grands espoirs pour lutter efficacement contre l’excès de poids et l’obésité.

Mais l’euphorie était vite retombée quand les chercheurs ont découvert que la leptine était inefficace chez les personnes obèses en raison d’une résistance à ses effets. Continuer la lecture de « Nouvel espoir pour combattre l’obésité avec une hormone coupe-faim »

Les hommes plus riches sont plus gros

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/9a54bb4e0f77ed07cc33f7abb7167b4bth.jpgLes chercheurs le savent depuis longtemps. Plus on est riche et plus on a de chances d’être en santé. Mais à une exception près: les hommes riches ont autant -sinon plus- de risque de faire de l’embonpoint ou d’être obèses que les hommes pauvres. Et ce n’est pas le cas chez les femmes.

Ce paradoxe observé dans plusieurs pays intrigue les spécialistes de santé publique. Une étude de Statistique Canada tente une explication: les hommes riches ont plus tendance à manger au restaurant et ont aussi plus de chances d’être des ex-fumeurs, deux facteurs qui favorisent l’embonpoint. Continuer la lecture de « Les hommes plus riches sont plus gros »

Un gène qui fait manger trop

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/ae3e2bad366a4d0f4f176fee6a8f371bth.jpgPourquoi certains enfants ont-ils tendance à se jeter sur la malbouffe alors que d’autres semblent plus raisonnables ? Peut-être à cause de leurs gènes ! Des chercheurs britanniques viennent d’identifier un gène qui pousserait les enfants à manger davantage.

De précédentes recherches avaient déjà montré que ceux qui portaient une forme particulière d’un gène appelé FTO avaient plus de risque de devenir obèse mais les chercheurs ne savaient pas quel mécanisme expliquait ce lien.

Le risque serait accrue de 30% pour les personnes possédant une copie du gène et de presque 70% pour les personnes ayant les deux copies du gène. Continuer la lecture de « Un gène qui fait manger trop »