Ténofovir, un gel microbicide efficace contre le VIH et le virus herpès

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/tenofovir-un-gel-microbicide-efficace-contre-le-vih-et-le-virus-herpes_s.jpgSi la plupart des infections sexuellement transmissibles (IST) sont souvient liées les unes aux autres, ce rapport est d’autant plus étroit entre l’infection par le VIH et celle par le virus herpès (HSV). Cette dernière facilite non seulement la contamination par le VIH, mais elle favorise aussi sa propagation dans l’organisme. D’après les travaux menés par des chercheurs belges, italiens, et américains, publiés dans la revue Cell Host & Microbe, le microbicide ténofovir utilisé sous forme de gel vaginal permettrait de réduire les risques d’infection par le VIH, mais aussi de contracter un herpès génital.

Graciela Andrei et ses collègues ont testé pour la première fois, sous forme de gel vaginal, le microbicide Ténofovir, un analogue nucléosidique de la transcriptase inverse, sur 900 femmes vivant en Afrique du Sud. Les chercheurs ont très vite constaté que ce dernier, à l’instar de leur hypothèse, réduisait considérablement les risques d’infection par le VIH, mais contre toute attente, qu’il permettait aussi de diminuer les risques de contracter un herpès génital. Continuer la lecture de « Ténofovir, un gel microbicide efficace contre le VIH et le virus herpès »

Papillomavirus : il toucherait 56% des jeunes en début de relation

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/papillomavirus-il-toucherait-56-des-jeunes-en-debut-de-relation_s.jpgUne recherche menée conjointement par plusieurs universités et services hospitaliers canadiens a révélé que plus de la moitié des jeunes adultes (56%) contractent le virus du papillome humain (VPH) lors de relations sexuelles avec un nouveau partenaire.

Il s’agit de la première étude menée à grande échelle sur l’infection au VPH, au sein de couples au début de leur vie sexuelle, soit lorsque le risque de transmission est le plus élevé. Les résultats indiquent également qu’il y a une forte probabilité de transmission du VPH entre partenaires. Les chercheurs ont observé que chez 42 % des couples, lorsque l’un des partenaires est atteint du VPH, l’autre a également été infecté.

« L’infection au VPH est très courante chez les jeunes adultes et [nos résultats] soulignent l’importance de la mise en œuvre de programmes de prévention des maladies associées au VPH, comme le cancer du col de l’utérus, explique le Dr Ann Burchell. Nos résultats laissent également entendre que le VPH est un virus facile à contracter et à transmettre. » Continuer la lecture de « Papillomavirus : il toucherait 56% des jeunes en début de relation »

Des traces d’un vrai virus dans le génome humain !

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/des-traces-d-un-vrai-virus-dans-le-genome-humain_s.jpgDepuis 2001, on sait qu’environ 8% de notre patrimoine génétique n’est pas hérité de nos ancêtres mais de rétrovirus. Un groupe de chercheur vient d’y trouver des traces d’un virus classique et connu, dont on sait qu’il est responsable de troubles neurologiques chez les mammifères. La découverte pourrait éclairer d’un jour nouveau certaines maladies mentales, comme la schizophrénie.

Chez les rétrovirus, le matériel génétique est fait d’ARN et non d’ADN. Pour se reproduire chez l’hôte infecté, ils copient une partie de leur ARN sous forme d’ADN, lequel s’insère ensuite dans le patrimoine génétique de l’individu contaminé. Pendant longtemps, on ignorait leur existence chez l’homme mais depuis quelques dizaines d’années on en connaît plusieurs, dont le HIV du Sida ou le HLTV de la leucémie. Surtout, on a découvert que certains rétrovirus étaient endogènes, c’est-à-dire que les séquences de l’ADN qu’ils introduisent dans le génome deviennent héréditaires. Continuer la lecture de « Des traces d’un vrai virus dans le génome humain ! »

Enfin une cause (virus) pour le syndrome de fatigue chronique!

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/enfin-une-cause-virus-pour-le-syndrome-de-fatigue-chronique_s.jpgDes chercheurs américains considèrent avoir réalisé la première percée d’importance pour la compréhension de la cause du syndrome de fatigue chronique (SFC). Un virus pourrait être la cause du syndrome, selon leur étude publiée dans la revue Science. La fatigue chronique est caractérisée par une fatigue incapacitante, la douleur chronique, la dépression et d’autres symptômes.   

Dr Judy Mikovits du Whittemore Peterson Institute et ses collègues (1) ont mené cette étude avec 101 personnes atteintes du SFC. Un rétrovirus, le XMRV (ou virus xénotropique de la leucémie murine), était présent dans le sang de 67% d’entre elles alors qu’il était présent chez 3,7% des 218 personnes en santé testées. Des anticorps étaient présents chez 95% des personnes atteintes du SFC. Continuer la lecture de « Enfin une cause (virus) pour le syndrome de fatigue chronique! »

Un virus SIV peut provoquer le sida chez le chimpanzé

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/un-virus-siv-peut-provoquer-le-sida-chez-le-chimpanze_s.jpgUn virus d’immunodéficience simien, le SIVcpz, provoque le sida chez le chimpanzé alors que les virus SIV étaient jusqu’ici considérés comme bénins pour les espèces qui les hébergent, rapporte une étude publiée dans la revue Nature.

En suivant pendant 9 ans des chimpanzés dans le parc national de Gombe, en Tanzanie, une équipe internationale de chercheurs est arrivée à la conclusion que le virus « SIVcpz, le précurseur immédiat du VIH-1 (de l’immunodéficience humaine) est pathogène pour les chimpanzés sauvages ».

Sur une population de 94 individus appartenant à deux groupes, la mortalité des 17 primates infectés par le SIVcpz était de 10 à 16 fois supérieure à celle des 77 chimpanzés exempts de ce virus. Continuer la lecture de « Un virus SIV peut provoquer le sida chez le chimpanzé »

Un virus responsable de l’obésité ?

http://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/0b65facd28cf4d2dee3dc2ea422ff8c8.jpgDes chercheurs pensent que l’adénovirus, virus hautement infectieux qui peut se transmettre par la toux ou par les mains, peut attaquer les tissus et faire se multiplier les cellules graisseuses.



Les scientifiques du Centre de Recherche Biomédicale de Pennington, Louisiane, ont constaté que des poulets et des souris atteints par l’adénovirus grossissaient plus vite que leurs congénères non-infectés, à dose de nourriture égale.

Pour les humains, les études montrent qu’un tiers des adultes obèses sont porteurs du virus, contre 11 % seulement chez ceux qui ne le sont pas.La dispersion du virus dans le corps passe par de nombreux organes, comme le foie, les reins, le cerveau et le tissu adipeux. Il s’y multiplie et fait alors augmenter le nombre de nouvelles cellules graisseuses, explique le professeur Dhurandhar. Continuer la lecture de « Un virus responsable de l’obésité ? »