L’âge du père lié aux capacités cognitives de l’enfant

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/c6acf4fa570822062c68100e1569b101th.jpgLes enfants dont les pères sont âgés obtiennent en moyenne de moins bons résultats aux tests d’intelligence, selon une étude australienne. Jusqu’à récemment, il était considéré que c’était l’âge de la mère qui avait le plus d’impact sur la santé et les habiletés des enfants.

L’étude, menée par John McGrath de l’Université de Queensland, a été réalisée avec 33.437 Américains testés aux âges de 8 mois, 4 et sept ans. Des méthodes statistiques ont été utilisées pour isoler l’effet de l’âge du père des autres facteurs environnementaux pouvant avoir une influence.

Les enfants de pères âgés présentaient des déficits subtils dans les tests de capacités neurocognitives alors que les enfants de mères âgées avaient des résultats plus élevés.

D’autres recherches ont montré un lien entre l’âge avancé du père (plus de 35 ans) et un risque de trouble neurodéveloppemental, tels que l’autisme et la schizophrénie ainsi que la dyslexie.

Alors que les femmes naissent avec tous leurs ovules, le sperme se fabrique toute la vie chez les hommes. Une hypothèse explicative est qu’à mesure que les hommes prennent de l’âge, les cellules qui produisent le sperme sont atteintes d’un nombre croissant de mutations qui sont transmises à l’enfant.

Source : Psychomedia

Un lien établi entre pauvreté et retard de croissance chez l’enfant

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/e7e52d8223a762b096be56b7ad7ff4ee.jpgUniversité de Montréal, Canada – Selon une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’université de Montréal, une pauvreté continue au cours de la petite enfance aurait une incidence sur la taille des enfants âgés de 2 ans et demi à 4 ans et ce même dans les pays industrialisés.

Les chercheurs ont établi leurs statistiques dans le cadre de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec. Des mères de famille ont été interrogées deux fois au sujet de la taille de leurs enfants et de leur situation économique, une première fois alors que leurs enfants étaient âgés de deux ans et demi et la deuxième fois, alors qu’ils avaient atteint l’âge de quatre ans. Une nouvelle « mesure de pauvreté » a été établie en demandant à 1 929 mères si elles avaient manqué d’argent pour subvenir aux besoins essentiels de leurs enfants, c’est-à-dire pour la nourriture, le logement, le chauffage, les vêtements, les médicaments et le transport. Continuer la lecture de « Un lien établi entre pauvreté et retard de croissance chez l’enfant »