Mort subite du nourrisson : une nouvelle découverte fait progresser la médecine

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/mort-subite-du-nourrisson-une-nouvelle-decouverte-fait-progresser-la-medecine_s.jpgUne équipe de chercheurs strasbourgeois est parvenue à établir un lien entre une anomalie cardiaque et le phénomène de mort subite des nouveau-nés.

Pour aboutir à cette conclusion, l’équipe de chercheurs du Laboratoire de neurobiologie et de pharmacologie cardiovasculaire, associant pédiatres, pharmacologues et biologistes moléculaires a analysé pendant dix ans des cœurs de bébés décédés de mort subite en les comparant à d’autres cœurs de bébés décédés de mort traumatique.

Les chercheurs ont pu constater une « augmentation très significative » du nombre de récepteurs à l’acétylcholine, substance produite par le nerf vague dont la fonction est de freiner les battements du cœur. Si le système fonctionne trop intensément, il peut ralentir de manière intensive le rythme cardiaque et conduire, dans le cas extrême, à l’arrêt du cœur. Continuer la lecture de « Mort subite du nourrisson : une nouvelle découverte fait progresser la médecine »

Pour jouer les infirmières, des cellules auront un « sac à dos »

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/a04d18bcec56770401c8e3601a5e2013th.jpgLivrer un médicament directement sur le lieu de l’infection ou de la tumeur ? Ce souhait pourrait bientôt devenir réalité grâce à des « sac à dos » pour cellule développés par une équipe du Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Constitués de plusieurs couches de polymères dans lesquelles des molécules actives ont été coincées, ces sacs s’accrochent à la membrane des cellules immunitaires (lymphocytes).

« Les lymphocytes migrent spontanément vers les sites malades de l’organisme où il faut acheminer les mécanismes. Nous espérons ainsi mieux cibler les traitements et diminuer leur toxicité dans le reste de l’organisme », explique Michael Rubner, directeur de recherche au MIT.

D’autres applications sont d’ores et déjà envisagées. En accrochant une particule fluorescente à ces « sac à dos » cellulaires, les chercheurs espèrent les transformer en mouchard pour déceler l’emplacement d’une tumeur. Les premiers essais in vivo de cet équipement vont démarrer chez le souris.

Source : Science et vie