Les compléments alimentaires dans le collimateur de l’Afssa

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/les-complements-alimentaires-dans-le-collimateur-de-l-afssa_s.jpgL’agence va mettre en place un « dispositif de vigilance » et demander aux professionnels de santé d’informer leurs patients sur les effets « inattendus » de ces suppléments.

Les compléments alimentaires promettant un ventre plat, une mémoire retrouvée ou une forme éblouissante sont dans la ligne de mire des autorités sanitaires qui vont étudier les effets indésirables liés à la consommation de ces produits.

L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a annoncé jeudi la mise en place « un dispositif de vigilance », demandant aux professionnels de santé de l’informer sur les effets « inattendus et inexpliqués » de ces suppléments chez leurs patients. Ce dispositif est le premier de ce type en Europe.

« Nous nous intéressons à ces compléments car les Français en consomment de plus en plus », explique Marie Favrot, directrice de l’évaluation des risques nutritionnels et sanitaires à l’Afssa.

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Pour garder le cerveau actif : la vitD

La vitamine D a des effets bénéfiques sur la santé intellectuelle des hommes vieillissants.



Des chercheurs britanniques de l’Université de Manchester soutiennent que des taux élevés de cette vitamine améliorent le fonctionnement du cerveau de manière encore plus importante chez les hommes après 60 ans.

Leurs travaux, qui ont porté sur plus de 3000 hommes âgés de 40 à 79 ans, montrent que les hommes présentant des niveaux élevés de vitamine D ont mieux réussi un test neuropsychologique.

En outre, les chercheurs ont également découvert que la relation entre des taux élevés de vitamine D et de bonnes performances du cerveau était encore plus significative chez les hommes âgés de plus de 60 ans, sans toutefois pouvoir en expliquer la raison.

Selon l’un des auteurs de l’étude, le Dr David Lee, ces résultats pourraient contribuer à lutter contre le vieillissement du cerveau.

La principale source de vitamine D est une exposition de 10 à 15 minutes par jour au soleil. Ses principales sources alimentaires sont les poissons gras.

Les résultats complets sont publiés dans le Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry.

Source : Radio Canada

Les effets d’une vitamine sur une maladie rénale

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/70e0c7ff27451f2353e0585fae9c1371th.jpgLa vitamine B1 protège les personnes atteintes de néphropathie diabétique. Des chercheurs de l’univer­sité Warwick de Coventry (Midlands, Royaume-Uni) ont découvert qu’il était possible de stopper et même de faire régresser la maladie rénale des diabétiques, grâce à un apport journalier de fortes doses de la thiamine (vitamine B1).

On connaissait depuis 1630 le béribéri, cette malnutrition causée par une carence en vitamine B1 (on la trouve dans les germes de blé, le jambon, les noix, les petits pois, les huîtres et les asperges). Mais on ne savait pas que la thiamine pouvait aussi avoir un effet bénéfique sur le diabète.

Chez les diabétiques de type 2 (sujets de la maturité, en surpoids et sédentaires), lorsque le taux de sucre trop élevé dans le sang (dû à la résistance de leurs cellules à l’insuline) ne parvient pas à être contrôlé par le régime, l’exercice et les traitements, de nombreuses complications surviennent qui provoquent cécité, amputations et insuffisance rénale. Continuer la lecture de « Les effets d’une vitamine sur une maladie rénale »

Notre cœur a besoin de vitamine D

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/108f7859a4f9fe0c73b40f346d64ffa4th.jpgLa carence en vitamine D augmenterait le risque de maladie cardiovasculaire.

Le taux sanguin idéal de vitamine D devrait se situer entre 30 et 50 nanogrammes par millilitre (ng/ml). Or des données récentes, fournies par la Framingham Heart Study, montre qu’un taux inférieur à 15 ng/ml ferait doubler le risque d’accidents cardiovasculaires.

Le Pr James O’Keefe, cardiologue à l’Institut du Cœur de Kansas City. « La carence en vitamine D doit être considérée comme un facteur de risque cardiovasculaire à part entière », précise-t-il. Continuer la lecture de « Notre cœur a besoin de vitamine D »