Présentation
Je m'appelle Caroline, j'ai 22 ans. Je suis étudiante à la faculté de pharmacie Toulouse. Je m'interesse à la recherche du monde de la santé. Ce blog me permet de partager des informations à propos de la recherche médicale et des progrès de la médecine.
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Des cellules souches sur mesure pour traiter les leucémies ?
Des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS viennent de déterminer comment naissent les cellules souches hématopoïétiques (CSH), à l'origine de toutes les cellules sanguines et immunitaires de l'organisme. Grâce à une technologie d'imagerie en temps réel sur l'embryon de poisson-zèbre, ils ont observé que ces cellules souches se formaient à partir des cellules de la paroi de l'aorte, l'artère centrale de l'embryon.
Ces travaux, publiés dans la revue Nature, restent encore très fondamentaux, mais laissent penser qu'il pourrait être envisageable de régénérer des CSH humaines en laboratoire à partir de biopsies de vaisseaux sanguins. Ils constitueraient alors un espoir pour le traitement personnalisé de patients atteints de leucémie, dont les CSH doivent être remplacées après chimiothérapie ou radiothérapie pour reconstituer des systèmes sanguin et immunitaire sains. [...] Lire la suite
Paludisme : un nouveau vaccin prometteur
Alors que le paludisme cause plus de 2 millions de décès par an, un vaccin expérimental est en train de faire ses preuves grâce à une plante : l’Artémisia.
La revue américaine Public Library of Science a décrit la semaine dernière ce qui pourrait être le nouveau remède face au paludisme. Aussi appelée malaria, cette maladie est transmise par les piqures de moustiques. Ce vaccin, qui n’en est encore qu’au stade expérimental, pourrait voir sa demande d’homologation validée : "testé sur des centaines d’enfants en Afrique de l’Ouest, ce vaccin s’est révélé efficace" pouvait-on lire dans la revue scientifique.
De plus, en Grande-Bretagne, des chercheurs ont trouvé la carte génétique de l’Artémisia, une plante aux vertus antipaludéennes. Cette avancée pourrait permettre d’en produire davantage, afin de généraliser son usage.
La dernière période d’essai a eu lieu en Tanzanie, courant 2009. Les résultats ont été plus que probants : le vaccin s’est révélé capable de diminuer de 65% le nombre d’infections par paludisme. Depuis, aucune interaction n’a été constatée. Il est très possible que ce vaccin soit prochainement approuvé par les autorités sanitaires.
Source : Maxisciences
Homosexualité : innée plutôt qu'acquise
Une équipe de chercheurs en neuro-endocrinologie de l'université de Liège, menée par le Pr Balthazart, affirme que l'homosexualité a des racines génétiques. A l'occasion de la sortie de son livre sur la question, le Pr Balthazart entend émettre un avis tranché à la lumière d'une étude fouillée.
Le Pr Balthazart affirme : "On naît homosexuel, on ne choisit pas de l'être. Une partie des facteurs de l'homosexualité est génétique, c'est la partie que l'on connaît le moins bien". Trois types de facteurs seraient impliqués dans l'orientation sexuelle : une partie génétique, une partie hormonale, et une partie immunologique, liée à une "réaction immunitaire développée par la mère contre l'embryon de sexe mâle".
Des études suggèrent qu'un stress important subi par la mère peut déséquilibrer les hormones de l'embryon et influencer durablement son orientation sexuelle. [...] Lire la suite
Communication en état de conscience minimale
Grâce à l’imagerie par résonance magnétique, des chercheurs ont réussi à communiquer avec un patient en état végétatif depuis cinq ans. Le jeune homme a pu répondre par oui ou par non à des questions simples, expliquent des chercheurs dans la revue scientifique New England Journal of Medicine.
Ces résultats troublants obtenus par l’équipe d’Adrian Owen (University of Cambridge, GB) et de Steven Laureys (Université de Liège, Belgique) consolident leurs travaux précédents. En 2006 ils montraient qu’une femme en état végétatif avait une activité cérébrale similaire à une personne consciente et en bonne santé lorsqu’on lui demandait de s’imaginer jouant au tennis ou se promenant dans sa maison (lire Etre ou ne pas être conscient).
Cinq bonnes réponses [...] Lire la suite
Les bienfaits des flavonoïdes
Présents dans de nombreux aliments, les flavonoïdes, des anti-oxydants, sont connus pour de nombreux bienfaits, dont la liste s'allonge, pouvant en partie expliquer l'intérêt du régime méditerranéen et, peut-être, le célèbre French paradox.
Les flavonoïdes constituent la plus importante catégorie de polyphénols, des molécules très réputées pour leurs vertus antioxydantes. On les trouve dans les fruits et légumes mais aussi dans le chocolat ou le vin (rouge, surtout). Leur étude connaît un regain d’intérêt depuis qu’on leur prête, notamment, des propriétés anticancéreuses mais aussi des effets dans le domaine cardiovasculaire.
Les flavonoïdes ont été mis en évidence par Albert Szent-Györgyi, un Hongrois qui reçut le prix Nobel de Médecine en 1937 pour avoir isolé la vitamine C. Avec plus de 4.000 composés, les flavonoïdes représentent une gigantesque famille d’antioxydants. [...] Lire la suite
La musculation : un traitement efficace contre la sclérose en plaques ?
Selon une nouvelle étude, la pratique d'un sport ne serait pas néfaste aux personnes souffrant de sclérose en plaques, bien au contraire.
Pendant longtemps, les médecins ont préconisé aux patients atteints de sclérose en plaques d'éviter les activités trop physiques. Finalement, des scientifiques de l'université d'Aarhus ont découvert que contrairement à ces idées reçues, le sport est bénéfique dans la lutte contre la maladie.L'étude a porté sur 38 personnes souffrant de sclérose en plaques. La moitié d'entre elles se musclaient les jambes lors d'entraînements intensifs deux fois par semaine, les autres évitaient les activités sportives. Les chercheurs ont opté pour la musculation puisque c'est, par excellence, le sport idéal pour renforcer ses muscles. [...] Lire la suite
Les gorilles porteurs du parasite du paludisme
Le parasite du paludisme le plus meurtrier en Afrique a été découvert chez des gorilles, alors que l’on pensait qu’il n’infectait que les humains.
C’est une équipe de chercheurs français (CNRS/IRD), associés à des collègues du Gabon et du Cameroun, qui ont découvert le Plasmodium falciparum chez trois gorilles de trois sites différents en Afrique centrale. Ces grands singes pourraient constituer un réservoir pour ce parasite très virulent.
Les chimpanzés abritent un parasite du paludisme, le Plasmodium reichenowi, resté longtemps le seul parent connu du P. falciparum -le principal responsable du paludisme en Afrique sub-saharienne, en particulier de la mort de centaines de milliers d’enfants chaque année. Récemment un autre cousin, P. gaboni, a été découvert chez le chimpanzé. Mais le falciparum ne se développe pas chez le chimpanzé et il était considéré comme uniquement humain. [...] Lire la suite
Alzheimer : l'espoir donné par des recherches françaises
Le Pr Beaulieu et son équipe viennent de découvrir une protéine potentiellement active contre la maladie.
C'est une nouvelle piste pour une pathologie qui atteint désormais 800 000 personnes en France et qu'aucun traitement n'est parvenu jusqu'ici à ralentir. Une protéine naturellement présente dans le cerveau, appelée FKBP52, pourrait peut-être permettre de lutter contre la maladie d'Alzheimer, selon des travaux préliminaires publiés lundi dans les comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS) par l'équipe du Pr Étienne-Émile Baulieu. À 83 ans, l'infatigable endocrinologue et biochimiste, célèbre pour ses découvertes concernant la DHEA et la pilule abortive RU486, poursuit ses recherches sur le vieillissement. Depuis 2008, il préside un institut dont l'ambition est d'«aider, grâce à la recherche biomédicale, à retarder le moment de la dépendance». [...] Lire la suite
Papillomavirus : il toucherait 56% des jeunes en début de relation
Une recherche menée conjointement par plusieurs universités et services hospitaliers canadiens a révélé que plus de la moitié des jeunes adultes (56%) contractent le virus du papillome humain (VPH) lors de relations sexuelles avec un nouveau partenaire.
Il s'agit de la première étude menée à grande échelle sur l'infection au VPH, au sein de couples au début de leur vie sexuelle, soit lorsque le risque de transmission est le plus élevé. Les résultats indiquent également qu'il y a une forte probabilité de transmission du VPH entre partenaires. Les chercheurs ont observé que chez 42 % des couples, lorsque l'un des partenaires est atteint du VPH, l'autre a également été infecté.
"L'infection au VPH est très courante chez les jeunes adultes et [nos résultats] soulignent l'importance de la mise en œuvre de programmes de prévention des maladies associées au VPH, comme le cancer du col de l'utérus, explique le Dr Ann Burchell. Nos résultats laissent également entendre que le VPH est un virus facile à contracter et à transmettre." [...] Lire la suite
Des traces d'un vrai virus dans le génome humain !
Depuis 2001, on sait qu’environ 8% de notre patrimoine génétique n’est pas hérité de nos ancêtres mais de rétrovirus. Un groupe de chercheur vient d’y trouver des traces d’un virus classique et connu, dont on sait qu'il est responsable de troubles neurologiques chez les mammifères. La découverte pourrait éclairer d’un jour nouveau certaines maladies mentales, comme la schizophrénie.
Chez les rétrovirus, le matériel génétique est fait d'ARN et non d'ADN. Pour se reproduire chez l'hôte infecté, ils copient une partie de leur ARN sous forme d’ADN, lequel s’insère ensuite dans le patrimoine génétique de l’individu contaminé. Pendant longtemps, on ignorait leur existence chez l’homme mais depuis quelques dizaines d’années on en connaît plusieurs, dont le HIV du Sida ou le HLTV de la leucémie. Surtout, on a découvert que certains rétrovirus étaient endogènes, c'est-à-dire que les séquences de l’ADN qu’ils introduisent dans le génome deviennent héréditaires. [...] Lire la suite
