Un gène modifié à l’assaut du cancer

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/dcc6a5c73a5b7ddd283f09e9d6899df2th.jpgModifié par une équipe de chercheurs de l’université de Rochester, un certain gène est mille fois plus exprimé dans une cellule cancéreuse que dans une cellule normale. D’où l’idée des chercheurs : lui adjoindre un gène dangereux qui ne serait ainsi exprimé que dans les tumeurs.

La découverte a été faite presque par hasard. A l’origine, Vera Gorbunova, de l’université de Rochester, et son équipe ont décidé d’enlever une partie du gène codant pour la protéine Rad51 et de la remplacer par un ADN de protéine marqueur. Cela pour tenter de comprendre pourquoi Rad51, une enzyme impliquée dans la réparation des lésions de l’ADN, était cinq fois plus abondante dans les cellules d’un tissu cancéreux que dans les cellules saines. Ils ont alors eu la surprise de constater que l’expression du gène Rad51 modifié était multipliée dans un facteur mille par rapport au modèle initial. Mieux, en présence de certaines formes de cellules cancéreuses, cette expression peut être multipliée par 12.500. Continuer la lecture de « Un gène modifié à l’assaut du cancer »

Découverte d’un gène fondamental régulant le vieillissement du cerveau

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/be366e93ef05847a59bd38a184bc8f3e.jpgL’Hôpital Maisonneuve-Rosemont rapporte que l’un de ses chercheurs a effectué un pas de géant contre la dégradation du cerveau en identifiant le gène qui contrôle le vieillissement normal et pathologique des neurones du système nerveux central.



Le Dr Gilbert Bernier et son équipe ont identifié une mutation chez la souris qui récapitule de façon accélérée le vieillissement du système nerveux central, notamment.

Les résultats démontrent que le gène Bmi1 est un régulateur direct du vieillissement cellulaire.

Le communiqué de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont signale que les travaux du Dr Bernier et son équipe contribuent à l’établissement d’une programmation génétique lié à la dégénérescence des neurones. Cela pourrait peut-être, un jour, freiner le vieillissement du cerveau et ainsi prévenir des maladies comme l’Alzheimer et le Parkinson.

L’étude est publiée ce vendredi dans « Journal of Neuroscience ».

Nouvel espoir pour combattre l’obésité avec une hormone coupe-faim

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/634fa0512f7abd5e4c78f687a2c2a7f7th.jpgLa leptine, une hormone qui supprime la faim chez des personnes en bonne santé, pourrait être également efficace chez les personnes obèses grâce à des médicament déjà commercialisés, selon une recherche conduite sur des souris, publiée mardi.

La découverte il y a une dizaine d’années de cette hormone qui régule les réserves de graisses dans l’organisme, avait généré de grands espoirs pour lutter efficacement contre l’excès de poids et l’obésité.

Mais l’euphorie était vite retombée quand les chercheurs ont découvert que la leptine était inefficace chez les personnes obèses en raison d’une résistance à ses effets. Continuer la lecture de « Nouvel espoir pour combattre l’obésité avec une hormone coupe-faim »

Identification d’un gène clé pour la propagation du cancer du sein

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/f3a4d37ef4bc8d5f5c3f7d0565ac7f15th.jpgUne équipe de chercheurs américains a identifié un gène jouant un rôle clé dans la propagation du cancer du sein rendant aussi les tumeurs résistantes aux chimiothérapies, selon des travaux publiés lundi.Ce gène, appelé « Metadherin » ou MTDH, est actif chez 30 à 40% des patientes.

Il est situé dans une petite région du chromosome humain et paraît crucial pour que le cancer fasse des métastases en aidant les cellules cancéreuses à s’attacher fermement aux vaisseaux sanguins d’autres organes du corps.

Ce gène rend également les tumeurs plus aptes à résister aux puissants traitements de chimiothérapie utilisés pour détruire les cellules cancéreuses. Continuer la lecture de « Identification d’un gène clé pour la propagation du cancer du sein »

Un gène qui fait manger trop

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/ae3e2bad366a4d0f4f176fee6a8f371bth.jpgPourquoi certains enfants ont-ils tendance à se jeter sur la malbouffe alors que d’autres semblent plus raisonnables ? Peut-être à cause de leurs gènes ! Des chercheurs britanniques viennent d’identifier un gène qui pousserait les enfants à manger davantage.

De précédentes recherches avaient déjà montré que ceux qui portaient une forme particulière d’un gène appelé FTO avaient plus de risque de devenir obèse mais les chercheurs ne savaient pas quel mécanisme expliquait ce lien.

Le risque serait accrue de 30% pour les personnes possédant une copie du gène et de presque 70% pour les personnes ayant les deux copies du gène. Continuer la lecture de « Un gène qui fait manger trop »

Sida, découverte du gène Apobec3 porteur d’espoir

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/f7cbd372d7a895e725382111b2070c3eth.jpgLa recherche sur le virus du sida a peut-être fait une grand bond en avant avec la découverte du gène Apobec3 qui pourrait protéger du sida. Les chercheurs auraient peut-être fait une avancée décisive dans la recherche d’un vaccin antisida.

En effet, dans le monde, certaines personnes ne deviennent pas séropositives alors qu’elles ont été en contact avec le virus du sida, mais pourquoi ? Ce phénomène serait expliqué par la présence d’un gène qui pourrait jouer un rôle clé dans la production des anticorps qui peuvent neutraliser les rétrovirus. Continuer la lecture de « Sida, découverte du gène Apobec3 porteur d’espoir »

Avez-vous le gène qui rend la caféine nocive pour votre coeur?

https://www.sante-decouverte.com/wp-content/uploads/imgsd/841e6f04e33a5435bae4cadca86c79be.jpgSelon votre profil génétique, la caféine pourrait avoir ou non des effets néfastes sur votre santé cardiaque, selon Ahmed El-Sohemy, professeur au Département des sciences nutritionnelles de l’Université de Toronto.

Près de la moitié des individus verrait le risque d’infarctus augmenter après avoir bu deux ou trois tasses de café par jour. Et l’autre moitié de la population courrait moins de risque de subir un infarctus pour une même consommation de café.

« Le problème, en ce moment, c’est que les gens ne savent pas dans quel sous-groupe ils se situent », mentionne Ahmed El-Sohemy. Ainsi, en sachant s’ils sont porteurs ou non du gène qui rend la caféine nocive pour eux, les gens seraient en mesure d’ajuster leurs habitudes de consommation et de prévenir ainsi certains problèmes de santé, souligne-t-il. Continuer la lecture de « Avez-vous le gène qui rend la caféine nocive pour votre coeur? »